Mettre des mots sur un ressenti

 

     Introduire un accélérateur dans sa vie

 

     Elucider sa relation à l'argent 

 

 

 

 

 

« A l'automne 2003, je reprends les rênes d'une vie professionnelle chahutée.

J'équipe mon studio à la pointe de la technologie numérique et je me forme assidûment. Respectée de mes confrères, je suis sollicitée sur des partenariats internationaux.

 

Cependant, j'aspire à une autre relation à mon métier, plus en cohérence avec mes engagements humanistes et spirituels ; profondément, j'ai envie de faire du portrait.

Pourtant, la peur me gagne : je me perçois comme « sous cloche » par rapport à ce qui symbolise l'autorité  - mon énergie bloquée.

 

 

Accompagnée par François-Noël Tissot, je fais place à mon propre portrait.

 

Je me sens écoutée, rassurée, jamais jugée : un espace de sécurité pour m'approprier mon désir.

Je mets en place chaque élément de mon projet jusqu'à ce que je puisse, moi, me donner l'autorisation de foncer, de passer de l'autre côté du mur.

En marchant, je me rends compte que c'est possible - et que j'en tire du plaisir.

 

 

Au cours de huit entretiens  sur douze mois, avenue de Breteuil, je ramène mon imaginaire flou à des repères simples, concrets, accessibles sur lesquels je me perçois engagée à réussir.

Aujourd'hui, mon téléphone sonne : c'est pour du portrait. Je sais en parler de façon pertinente. Je me vends à ma juste valeur. Je suis centrée. L'énergie coule. J'aide mon client à aller chercher au fond de lui comment, d'un portrait, il entend « signer sa vie ».

 

Pour l'avenir, je me sais confortée dans la crédibilité de mon engagement à accompagner les personnes jusqu'à leur émergence dans une inscription dans l'ici et maintenant.

 

Je recommande François-Noël Tissot à qui veut s'autoriser à mettre des mots sur des ressentis, à qui veut introduire un "accélérateur de particules" dans sa vie, à qui veut élucider sa relation à l'argent. »

 

 

Rapporté le 25 novembre 2004, près des Invalides, par Agnès Rodier, photographe indépendante, 48 ans.