Ré-enchanter sa vie

 

     Révéler sa tonalité

 

     Vibrer à son propre diapason

 

     Vivre son arc-en-ciel

 

 

 

 

 

« Au printemps 2003, trente ans d'amitiés fidèles entourent notre anniversaire de mariage, notre famille, nos cinq enfants. Je vais jusqu'au bout de mon rêve !

Trente ans de constructions associatives, pédagogiques, spirituelles et sociales.

J'y cherche les compétences que je peux négocier vers un retour à l'emploi.

 

Mes manques surgissent et ravivent mes blessures.

L'objectif désirable m'apparaît hors de portée, étherique.

Le connu m'emprisonne.

La paralysie s'installe.

Brouillards.

Mon immobilisme, mon incapacité, ma différence me plombent.

J'ai peur de déranger, de ne pas comprendre.

 

Accompagnée par François-Noël Tissot, j'accorde de l'importance à ce que je vis.

Je fais un pas à la fois.

Le pas possible dans le temps donné.

Pour la valeur de ce pas.

Je suis attentive à ce que je ressens.

Si je suis un puzzle, ce puzzle a le droit d'être là.

Je me libère de mes manques.

Je distingue ma richesse.

Lorsque je m'y adresse une à une, mes montagnes deviennent des taupinières.

 

Au cours d'une dizaine de séances de travail sur une période de dix-huit mois, à mon domicile et jusque sur le lieu de mes projets, j'accepte de dépasser la colère de la blessure pour renaître à ma naïveté première face à la vie.

Aujourd'hui, l'important, c'est mon enthousiasme.

Ma devise : formation, information, persévérance.

Je représente trois sociétés commerciales.

Le suivi de clientèle m'est devenu agréable.

J'ose dire, demander, redemander - et accepter de prendre et tenir ma place.

 

Pour l'avenir, j'écoute mes forces et mes vulnérabilités.

Quelle joie ! Je sais rebondir même sur les attentes de rencontres fortuites.

Je pose un regard compréhensif, attentif sur l'autre… et j'y place mon offre !

 

Je recommande François-Noël Tissot à la personne qui veut ré-enchanter sa vie, révéler sa tonalité, vibrer à son propre diapason, vivre son arc-en-ciel. »

 

 

Rapporté le 30 novembre 2004, au Perreux-sur-Marne, par Marie-Pierre Jordan, 51 ans, en retour à l'emploi.