Construction d'identité... et carte de visite
Construction d'identité... et carte de visite
Echangeons nos coordonnées
A l'issue d'un café créatif, il était temps que nous échangions nos coordonnées avec un pair.
C'est à ce moment là que l'absence de carte de visite a révélé son interrogation : quel nom donner à sa pratique ?
Le nom lui paraisait un élément capital, comme une reconnaissance de soi, une célébration, une ligne directrice capable de dire sa singularité et la diversité de ses applications, de ses cibles et de ses potentialités.
Une pratique ellégiaque
Sa pratique avait déjà plusieurs mois et cette absence de nom restreignait sa communication, la production des cartes de visite que l'on échange, par exemple en fin de cafés créatifs ou autres formes de réunions professionnelles.
Aussi, ce professionnel avait-il rassemblé ses clients, pairs et amis, tous ceux qui le connaissaient bien sous diverses dimensions de sa personnalité et de ses compétences, pour produire ensemble un nom.
De ce qu'il me rapporta, de cet exercice, rien ne sortit : de séduction en frustration, rien ne savait dire qui il était.
C'est alors que je lui proposais ma perception de sa démarche.
Chacun construit son identité par sa réponse aux défis de son temps
J'avais manifestement en face de moi une personne aux multiples talents, qui avait déjà fait un bout de chemin et comptait bien ne pas s'en tenir là. Toute tentative de la définir me paraissait vouée à l'échec. Il lui suffisait de faire un pas, déjà elle n'était plus la même. Toute tentative de la décrire l'accrochait à ce qu'elle n'était déjà plus.
Aussi, je l'invitais à porter son regard ailleurs, sur une autre part d'elle même : l'horizon. L'horizon auquel elle entendait inviter ses clients à porter leur regard. Ils s'y reconnaîtraient. Ils la verraient sur le même chemin qu'eux, riche d'antériorité et d'expérience.
Pour en savoir plus
Sous la bannière "Une Identité Pour Demain", François-Noël Tissot sert un soutien opérationnel à la construction d'identité.
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Dialogue dans le parc, © Nathalie Kree
A la liminalité, la construction d'identité
Identité : de la révélation à l'accomplissement
Construction d'identité : de l'usage des réseaux sociaux
Construction d'identité : de l'usage des réseaux sociaux
J'ai été récemment contacté par un professionnel qui entend cultiver sa pratique et souhaite que nous puissions chatter. Nous avons pris rendez-vous.
Il s'agit d'un pair, déjà senior dans sa pratique, mais plus en début de carrière que je ne le suis, dont le questionnement me permet de clarifier, par comparaison, tel ou tel point de ma pratique.
Changer de positionnement
De la même façon, pour un professionnel qui envisage un changement de positionnement, l'utilisation des réseaux sociaux est une façon de valider son projet, de préciser sa voie et de prendre part, sans attendre, à l'émergence de la profession qu'il ou elle entend renforcer de sa singularité.
Toute profession s'enrichit de nouveaux apports. La disponibilité, la visibilité et la diversité de l'offre en font partie. La concurrence et l'émulation aussi : elles engagent chacun à préciser son offre et à la cultiver.
De fait, pour une profession, un nouveau venu ne vient pas "manger le pain" de ceux qui sont déjà établis. Au contraire, son offre contribue à élargir le marché, pour tous.
Explorer les réseaux sociaux
Dans cette perspective, je conseillais récemment à un professionnel d'interroger les réseaux sociaux pour apprécier le niveau de lisibilité de l'offre vers laquelle il projetait de s'engager.
• J'envisage de reprendre cette activité que j'ai déjà exercée par le passé.
• Avez-vous déjà entendu parler d'une telle prestation ?
• Connaissez-vous quelqu'un qui y ait fait appel ? Avec quel niveau de satisfaction ?
• Avez-vous déjà rencontré un professionnel dans ce domaine ? Dans quelles circonstances ?
• Y avez-vous pensé pour vous-même - ou pour un proche ?
• Quels facteurs auraient pu vous décider à vous y engager ? Quels facteurs vous retiendraient-ils ?
• Seriez-vous disposé à ce que nous échangions ensemble ?
Construction d'identité
La compétence résulte d'un processus de construction de la compétence.
Et la notoriété résulte d'un processus de construction de la notoriété.
Mais il s'agit d'un seul et même geste : c'est à l'écoute des hésitations de son prospect que le professionnel est en mesure d'apporter les réponses qui ont le plus de valeur, celles lui sont singulières, celles qui le portent - et d'y construire son identité.
Au service de cette construction, je propose un soutien managérial global.
En outre, je rends accessibles des offres complémentaires dont j'ai éprouvé sur moi-même l'apport.
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Témoignages de coaching : une aide à la décision
Identité : de la révélation à l'accomplissement
A la liminalité, la construction d'identité
Les moyens de vos projets professionnels
Nouvelles solidarités
Nouvelles solidarités
Quelles nouvelles élites sauront assurer la contribution du génie propre à l'Occident aux nouvelles solidarités qui se nouent internationalement, et dont les acteurs peuvent attendre des fruits légitimes ?
Il y a tout juste 25 ans, fin mars 1982, j'étais au Kenya.
Ce que l'on appelait alors le Tiers Monde s'y rassemblait.
Le discours d'ouverture a capté mon attention. Voici ce que j'en ai retenu, que je résume de mémoire : "Cessons d'échanger nos ressources naturelles contre des machines très élaborées que nous impose l'Occident. Dites-nous, vous les Pakistanais, ce dont vous avez besoin et que nous les Kenyans savons produire et nous vous dirons ce dont nous, les Kenyans, avons besoin et que vous, les Pakistanais, savez produire. Cessons de croire que l'Occident est la norme et nous l'exception. Regardons autour de nous. C'est l'inverse qui est vrai. Nous sommes la norme : organisons la."
Deux ans plus tôt, à la même époque, j'étais en Chine, un pays alors très fermé, qui semble avoir depuis entendu le message.
En deux décades, la Chine est devenue l'atelier de l'Occident. Elle est en passe de devenir celui du monde. Elle est habituée à faire du sur mesure, dans la manufacture comme dans les services : ses cohortes reconstruisent l'Afrique.
Cette acculturation réciproque indique la localisation prochaine des centres de décision du négoce des matières premières dont l'Afrique est si riche. Négoce sur lequel l'Europe a fait sa fortune. Négoce pour lequel le monde reconnaît aux Chinois un savoir-faire incomparable.
Quelles nouvelles élites sauront, en Occident, assurer la contribution de son génie propre aux nouvelles solidarités qui se nouent internationalement, et dont les acteurs tireront des fruits légitimes ?
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L'aveuglement des élites, un phénomène d'identité
Prévenir l'aveuglement des élites
La bataille du familier et du singulier
nouvelle solidarité construction identité aveuglement leader
Construction d'identité et performance des dispositifs d'intégration
Construction d'identité et performance des dispositifs d'intégration
C'est sur la performance des dispositifs d'intégration, au management des seuils, que se construit l'identité.
Pour illustration, la capacité de l'organisme à produire de la lactase aurait donné aux mamifères, capables de nourrir leurs petits avec du lait, d'immenses avantages dans l'évolution. Et les Européens auraient construit un avantage compétitif sur leur capacité à digérer le lait entier ?
Selon un anthropologue russe, le passage de la chasse et de la cueillette à l'élevage et à l'agriculture pourrait multiplier l'efficacité énergétique d'une population par 630 et sa densité par 480.
Le mouton aurait été domestiqué en Irak en 8 900 avant notre ère, et l'aurocks, un taureau sauvage, 3 000 ans plus tard, en Asie Mineure et dans les Balkans.
Mais ce n'est que 1 000 ans avant notre ère qu'une mutation génétique aurait permis à l'organisme de l'adulte humain de produire une enzyme, la lactase, qui fractionne les molécules de lactose du lait entier - trop grosses pour franchir la paroi l'intestin, et génératrices de vomissements, coliques, ballonnements et diarrhées - en deux glucides assimilables : le glucose et le galactose.
Associée à l'élevage, la tolérance au lait aurait assuré une régularité des apports glucidiques notamment.
Au début du XXIème siècle on mesurerait que cette tolérance au lait serait inégalement répartie, variant de 0 à 54% chez les autochtones de l'Artique et de 63 à 98% chez les habitants de l'Europe occidentale.
Ceci illustre-t-il que l'identité se construirait à une triple liminalité :
• Quelle position relative ? Liminalité sociale : la proximité des élevages de mamifères ;
• Quels défis ? Liminalité conjoncturelle : la plus forte valorisation d'une ressource abondamment disponible ;
• Quels échanges ? Liminalité situationnelle : une alimentation immédiatement assimilable.
Pour en savoir plus
A la liminalité, la construction d'identité.
Construction d'identité : triple liminalité ?
Lait, mensonges et propagande, Thierry Souccar
Profession : indépendant
Profession : indépendant
Les nouveaux entrants dans les professions indépendantes sont de plus en plus nombreux - et souvent seuls sur un élément clef de leur offre.
Un triple front
Leur démarche de professionnalisation les engage sur trois fronts :
• une culture de leur compétence,
• une lisibilité de leur offre par un réseau qualifié,
• l'intégration de leur offre dans le projet de tiers.
Quels que soient ses propres mots, tout professionnel saisit sans aucun doute la nécessité de ces trois fronts :
• au premier, il cherche à conforter sa légitimité, en tout premier lieu vis-à-vis de lui-même ;
• au second, il cherche une reconnaissance de sa spécificité, en tout premier lieu au regard de pairs ;
• au troisième, il cherche sa stabilité, en tout premier lieu au regard de son gagne-pain.
Cette distinction entre trois fronts est tout à fait utile pour les besoins d'une l'analyse préalable à la décision et à l'engagement.
Ainsi, l'accompagnement de nouveaux entrants permet de distinguer un penchant au traitement séquentiel de ces trois fronts : d'abord une formation, ensuite une communication, enfin des clients.
Cette séquence paraît pourtant masquer la croyance implicite que le troisième front résulterait des deux autres qui le précèderaient chronologiquement.
Une seule convergence
Dès qu'elle est démasquée, cette croyance se dissipe. Aussi peut-on se demander ce qu'elle protège.
Sur ce point, mon hypothèse place en premier lieu une crainte paradoxale mais bien compréhensible : au seuil de la défiance, de l'incertitude et du risque, la confrontation à celui que l'on entend servir, le prospect.
C'est d'abord à cette liminalité que se construit l'identité : c'est pour permettre au prospect de franchir ce seuil que le professionnel indépendant tente de construire légitimité et reconnaissance, en amont lui semble-t-il.
Pourtant, c'est à l'écoute des hésitations de son prospect que le professionnel sera en mesure d'apporter les réponses qui ont le plus de valeur, celles lui sont singulières, celles qui le portent - et d'y construire son identité.
Au service de cette construction, je propose un soutien managérial global.
En outre, je rends disponibles des offres complémentaires dont j'ai éprouvé sur moi-même l'apport.
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Pour mémoire, on appelle liminalité, formé sur le latin limen, ce qui fait seuil.
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Construction d'identité : de l'usage des réseaux sociaux
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Identité : de la révélation à l'accomplissement
Identité : de la révélation à l'accomplissement
Conseil en identité, François-Noël Tissot propose ici son témoignange sur le parcours du sujet qu'il accompagne de la "révélation" à "l'accomplissement".
Il distingue quatre "séquences" au cours desquelles le sujet se détermine sur un triple seuil.
Un accompagnement est, pour moi, une pratique toujours singulière.
Et j'imagine mal comment il pourait en être autrement quand je m'appuie pour ce faire sur des phénomènes de construction d'identité dont je m'attache à rester vigilant à ce en quoi ils sont, pour chacun, singuliers.
Ce qui m'intéresse, c'est donc moins l'accompagnement, dont je suis l'agent, que ce qui s'opère, dont une personne, mon client, est le sujet : un accomplissement.
Témoin de ce processus, je tente de rapporter ici, à l'attention d'un client prospectif, quelques similarités dans cette interaction.
Quatre séquences
Je distingue quatre séquences.
Un premier entretien permet d'identifier le noeud qu'a formé cette personne et par lequel elle s'interdit momentanément l'accès à sa propre abondance.
Cette révélation lui suffit souvent à reconquérir une autonomie certaine.
La seconde séquence permet d'expérimenter cette nouvelle façon de voir et de déchiffrer les retours qu'elle en obtient afin de s'engager vers l'appropriation de sa découverte.
Cette séquence se déroule utilement sur la quinzaine qui suit le premier entretien, au rythme qui convient au sujet, pilote de la reconquête de son identité.
Au cours d'une troisième séquence, le sujet déploie ses potentialités au fur et à mesure que ses interactions révèlent la stabilité de ses valeurs sous de nouveaux points d'ancrage, plus pertinents.
Le sujet renouvelle cette séquence à sa convenance, de quinzaine en quinzaine, de façon continue ou discontinue.
Chaque quinzaine est le siège d'une nouvelle conquête, choisie, de l'exploration d'une mise en relation de niveau de complexité plus élevé.
La quatrième séquence est, pour le sujet, celle de la célébration. Elle peut se dérouler sur un trimestre.
La formulation d'un témoignage en fait partie.
La personne se reconnaît comme ayant franchi les seuils par lesquels elle s'est elle-même conduite vers son propre accomplissement.
Franchir un triple seuil
Cette mise en séquence, et les modifications du rythme des entretiens, participent à la métabolisation du processus par lequel la personne se révèle à elle-même, à la fois sujet et projet.
Elle prend ses marques sur une triple liminalité :
• ses communautés d'appartenance,
• les défis qui l'engagent,
• sa capacité à prendre l'initiative des relations critiques.
Un même budget
A chaque séquence correspond un budget identique, quelle que soit la durée de la séquence ou la fréquence avec laquelle la personne choisit de s'y apppuyer.
Chaque personne est ainsi en mesure d'en apprécier à chaque fois la pertinence de cet accompagnement, notamment lors des renouvellements de la troisième séquence.
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Sous la bannière "Une Identité Pour Demain"*, François-Noël Tissot sert un soutien opérationnel à la construction d'identité.
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Dialogue dans le parc, © Nathalie Kree
Témoignages de coaching : une aide à la décision
"Les témoignages sont à considérer comme un point d'appui, non comme un modèle, et à utiliser avec discernement, sans réduire sa propre réalité à celle d'autrui."
Conseil en identité, fondateur en 1984 de l'un des premiers cabinets francophones de conseil en identité, François-Noël Tissot adopte le code de déontologie de la Fédération internationale de coachs (ICF) qu'il participe à introduire en France à partir de 2001.
Membre fondateur de la première commission francophone de déontologie en coaching à partir de 2002, il propose en 2003 une expression francophone unique du code de déontologie à l'ensemble des chapitres francophones de l'ICF de l'époque : Suisse, France, Belgique et Québec.
En 2005, il traduit le nouveau code de déontologie de l'ICF et le soumet à la révision des coachs francophones établis dans 27 pays.
En 2007, il consolide ses observations sur le coaching dans le monde avec celles que rassemble PriceWaterhouseCoopers pour son organisation professionnelle, la Fédération internationale de coachs (ICF) : Coaching sur la planète.
* Une Identité Pour Demain et TISSOT Une Identité Pour Demain sont des marques protégées par François-Noël Tissot à partir de 1984 et exploitées sans discontinuité.
L'identité, acquis ou construit ?
L'identité, acquis ou construit ?
Conseil en identité, François-Noël Tissot se représente l'identité comme un construit, dont le sujet est toujours singulier à une liminalité qui lui est inédite, et comme un processus par lequel un sujet advient et se reconnaît tel.
En tant que conseil en identité, je suis perçu par mes pairs comme rétif à définir ce que serait l'identité. Et il m'apparaît que ce que j'en dis en exprime moins la nature que ma posture.
De fait, il ressort de ma pratique que l'identité serait un construit, dont le sujet, auteur et projet, est toujours singulier, à une liminalité qui lui est inédite. Pour mémoire, on appelle liminalité, formé sur le latin limen, ce qui fait seuil.
Ainsi, la matière que je travaille serait moins le concept d'identité que le sujet en construction dans sa relation au processus même par lequel il se construit et qu'il s'approprie de façon singulière.
Ainsi, s'est très vite imposé à moi le premier principe d'identité que je formulais ainsi : "On ne produit que ce que l'on est". Ce n'est qu'en 1981 que je lui trouvais une validation externe dans l'homéostasie des systèmes, puis, vingt ans plus tard, dans le principe oriental de simultanéité de la cause et de l'effet.
C'est la force de ce processus qui justifie l'intervention d'un tiers en mesure d'entretenir une distanciation utile à son appropriation et à l'éclairage d'un débat interne.
Pour autant, cette force qui soumet et permet à la fois, qui m'apparaît soumettre pour permettre, reste un construit.
Et je formulais ainsi le second principe d'identité : "Chacun construit son identité par sa réponse aux défis de son temps."
Il s'agirait là d'un triple construit : le cadre de référence retenu, le défi identifié, la posture adoptée.
Et se reconnaître sujet serait reprendre à son propre compte ce qui fait identité comme un triple construit à une triple liminalité.
Et autant le processus m'apparaît universellement partagé, autant la façon dont chacun s'en saisit me paraît devoir rester singulière.
Dans notre monde qu'ensemble nous inventons, il s'agirait donc moins de repérer les modalités ou les supports qui auraient été caractéristiques de l'identité d'une personne ou d'une organisation, si ce n'est comme support pédagogique pour illustrer ce dont il s'agirait, que de favoriser l'ampleur du déploiement du processus de construction.
Pour ma part, une triple liminalité me contraint et me porte.
Conseil en identité, j'entends accompagner l'exploration des modalités de l'organisation globale caractérisée par un décisionnel distribué indispensable à déployer l'innovation nécessaire à faire face aux défis de notre siècle.
Conseil en identité, je cherche pour réponse à cultiver la valorisation des conjonctions inédites de talents par une appropriation réciproque des trois supports de mon art :
- en environnement incertain, rendre la stratégie lisible ;
- en organisation étendue, déployer l'intelligence collective ;
- en équipes réseau, fiabiliser l'autonomie et l'initiative.
Conseil en identité, je me tiens disponible pour une valorisation des dispositifs d'intégration par lesquels l'organisation s'acculture et les états de seuil se franchissent.
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L'identité, un construit à la liminalité ?
L'identité, un construit à la liminalité ?
Conseil en identité, François-Noël Tissot se représente l'identité comme un construit, dont le sujet est toujours singulier à une liminalité qui lui est inédite, et comme un processus par lequel un sujet advient et se reconnaît tel.
Peut-on considérer que certains professionnels ne partageraient pas aussi ouvertement ce point de vue ?
Dans la présentation de leur offre de formation sur "le coaching de l'identité", les PNListes Deborah Bacon et Robert Dilts partent de ce que chaque personne se demanderait "Qui suis-je ?".
Face à l'illisibilité que produisent la transformation ou l'adversité, une telle personne serait conduite à prendre refuge dans une position de repli identitaire.
Un "coaching au niveau de l'identité" permettrait alors d'identifier les processus à l'oeuvre et de s'engager vers un recentrage sur "qui nous sommes réellement".
Acquis ou construit ?
L'impression première que l'identité puisse être un acquis provient certainement de la position de la personne à laquelle Bacon et Dilts identifient le client de leur prospect, voire leur prospect, lecteur de ce texte promotionnel, et, dans leur propos introductif, jusqu'à eux-mêmes.
Cependant "...voir nos vies comme le périple d'un héros" inviterait à y lire résolument un construit.
Où et quand ?
Bacon et Dilts précisent bien le contexte d'émergence : "lorsque nous vivons des périodes de crise, il nous arrive souvent de découvrir toute l'ampleur de nos forces et d'être mieux positionnés pour trouver notre prore expression dans la vie."
Ils qualifient le lieu de cette construction comme étant celui de la "crise", étymologiquement celui du choix : nous sommes bien en situation de seuil, à la liminalité.
Comment ?
Le descriptif propose : "il est toutefois possible d'apprendre à accompagner ces mouvements naturels et d'y participer consciemment".
Entre la formation à ce que Bacon et Dilts nomment "coaching au niveau de l'identité" et ce que je qualifie de dispositif d'intégration, je chercherais à distinguer ce qu'ils ont de familier autant que de singulier.
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Identité, acquis ou construit ?
Coaching au niveau de l’identité
par Robert Dilts et Deborah Bacon
Traduit par Caroline Morissette, traductrice professionnelle et étudiante au praticien.
Le monde vit certainement une période difficile. Les problèmes comme le terrorisme et le réchauffement de la planète montrent jusqu’à quel point nous sommes plus que jamais déconnectés du monde, des autres et même de nous. Nous sommes dans un tel état collectif de déconnexion que la crise que nous traversons secoue plusieurs d’entre nous. Le monde est effectivement mûr pour le changement et la transformation. De plus en plus de personnes se demandent ce qui est réellement important et évaluent l’orientation de leur vie. Plus le monde se réveille, plus les besoins en coaching au niveau de l’identité sont criants.
Tous les processus de coaching sont organisés autour du passage d’un état présent à un état désiré. Dans le cas du coaching au niveau de l’identité, l’état désiré est d’être profondément connecté à soi-même et de vivre tout à fait centré, présent et débordant de richesse. Ce sont là des qualités fondamentales qui changent tout, et nous les avons trouvées chez les personnes créatives couronnées de succès que nous avons modélisées. Martha Graham, danseuse professionnelle, l’a dit :
Une vitalité, une force vitale, une énergie [une expression] transpirent de vous par vos actions. Vous êtes unique dans le monde entier et votre expression vous appartient. Si vous lui bloquez la voie, elle n’existera jamais à travers qui que ce soit d’autre; elle sera perdue. Le monde vivra sans elle. Il ne vous appartient pas de juger de sa qualité, ni de la comparer à d’autres expressions. Votre devoir est de lui laisser la voie libre.
À partir de ce point de vue, l’évolution, la transformation et la satisfaction dans la vie se font ressentir lorsque « la voie est libre ».
L’objectif le plus profond au niveau de l’identité est de répondre continuellement à la question « Qui suis-je ? ». Nous y répondons par nos réactions à la vie. Lorsque nous sommes centrés, que nous habitons notre corps et que nous sommes branchés à nous-mêmes, et au monde qui nous entoure, nous nous connectons naturellement au sens et au but de notre vie.
Paradoxalement, ce qui entrave notre propre évolution naturelle, et notre satisfaction, est que, par mesure de protection, nous nous dissocions de nous-mêmes. Dès lors, nous ne sommes plus en contact avec nos besoins réels et nous trouvons refuge dans des activités et des comportements qui nous maintiennent en état de déconnexion. Nous devenons réactifs, repliés sur nous-mêmes. Dès cet instant, nous commençons à encombrer la voie. Nous nous éloignons de nos peurs au lieu d’être en contact avec nos désirs et qui nous voulons devenir dans la vie. Et ces causes entraînent plusieurs dynamiques qui nous éteignent et nous font vivre en deçà de notre richesse. Ces dynamiques, souvent de l’ordre de l’inconscient, comprennent entre autres :
- Tenir obstinément à un « soi idéalisé » (éprouver le sentiment de devoir atteindre ce soi afin d’être aimé et obtenir une approbation);
- S’identifier aux idées, aux croyances et aux histoires qui limitent l’expression de notre identité réelle;
- Ne pas comprendre comment réagir à certains sentiments délicats (frustration, peur, colère, doute de soi, etc.) qui se manifestent comme une réponse naturelle à la vie.
L’objectif premier du coaching au niveau de l’identité est d’aider les personnes à savoir quand la voie est libre, quand elle ne l’est pas, et ce qu’elles peuvent faire pour l’ouvrir à nouveau. Il s’agit donc de reconnaître comment nous nous déconnectons de nous-mêmes et à découvrir ce qui nous permet de revenir à la source. Un des objectifs primordiaux du coaching au niveau de l’identité est de donner la possibilité aux personnes de s’ouvrir et d’approfondir leur sentiment d’identité. Ainsi, elles pourront jongler avec les chances et les difficultés de la vie à partir d’un lieu où elles se sentent de plus en plus présentes, pleines de ressources intérieures et authentiques, et ce, même dans les périodes difficiles. Du point de vue du coaching au niveau de l’identité, il est important de voir nos vies comme le périple d’un héros et de trouver la présence d’esprit pour agir lorsque les événements dans lesquels nous sommes nous demandent de le faire. En fait, lorsque nous vivons des périodes de crise, il nous arrive souvent de découvrir toute l’ampleur de nos forces et d’être mieux positionnés pour trouver notre propre expression dans la vie.
Au fond, les êtres humains partagent les mêmes peurs fondamentales : la peur de souffrir, de la douleur, de l’abandon, de la suffocation, de la non-existence, etc. La façon dont ces peurs sont exprimées peut varier d’une culture à l’autre et son degré d’intensité peut fluctuer selon les circonstances de la vie. Cependant, nous répondons généralement à la peur en nous déconnectant de notre vulnérabilité et en adoptant des stratégies de survie qui nous coupent de la vie en nous et des sols fertiles de notre être.
Le processus de coaching au niveau de l’identité aide les personnes à nommer ces peurs fondamentales, à cibler ces « démons », c’est-à-dire à reconnaître les sentiments et les parties de nous avec lesquels nous avons coupé le contact et que nous évitons de voir. Par la suite, il leur permet de trouver les ressources nécessaires (qui leur permettront de modifier la relation qu’elles entretiennent avec leurs peurs), de libérer la voie et de vivre tout à fait connectées et confiantes.
Les difficultés liées à l’identité se manifestent fréquemment au cours des périodes de transition. On dit que les choses changent toujours, mais qu’elles ne progressent pas nécessairement toujours. Comme il est impossible dans la vie d’éviter, ni d’avoir vraiment le contrôle, sur la transition et la transformation, il est toutefois possible d’apprendre à accompagner ces mouvements naturels et d’y participer consciemment, au lieu d’être entraîné inconsciemment dans le courant du changement. Un des objectifs du coaching au niveau de l’identité est d’aider les personnes à intérioriser des aptitudes pratiques et des principes avec lesquels elles pourront gérer les transitions de la vie avec facilité, flexibilité et en ayant recours à leurs ressources intérieures.
Lorsque nous sommes centrés sur qui nous sommes réellement, nous vivons profondément connectés à nous-mêmes et aux autres. Il est essentiel de retrouver cette connexion et de la nourrir pour guérir le monde. À sa façon, le coaching au niveau de l’identité aide à transformer notre réalité collective.
Robert Dilts et Deborah Bacon seront au CQPNL les 30-31 mars-1er avril prochain pour offrir l’atelier « Coaching de l’identité ». Un événement incontournable !
Marque et identité
Marque et identité
La marque est fidèle à ses clients. Beaucoup plus qu'eux ne le lui sont.
De fait, la mission d'une marque est de séduire et de rassurer afin de permettre au chaland de passer le seuil de la défiance, de l'incertitude et du risque.
La fonction de la marque est d’intégrer le client à une organisation d’abord culturelle, avant d’être logistique ou financière, dont il devient l’une des parties prenantes.
Cette fonction de la marque s'impose au collaborateur, au fournisseur, à l'ingénieur, au planneur stratégique, au conseil en innovation, au directeur financier…
En cela, une marque se gère comme un dispositif d'intégration logistique et culturelle, qui relève d’un processus de construction identitaire, et y contribue.
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La cité interdite, de Zhang Yimou
La cité interdite, de Zhang Yimou
Au plan symbolique, pour tout spectateur, quelle serait cette "cité" qui lui serait "interdite" ?
Et par qui ?
"On ne soumet la nature qu'en lui obéissant" proposait Claude Bernard.
Ainsi, la liberté de la personne trouverait sa juste expression dans le seul choix de s'inscrire dans l'ordre du monde.
Cette règle de vie se retourne-t-elle inéxorablement contre une finalité dont elle n'aurait dû être que le moyen : c'est la question que me paraît poser Zhang Yimou avec La cité interdite.
Le flamboyant et la violence palpables dans le film me paraissent une tentative de rendre compte de la force implacable du phénomène.
Nul n'échapperait à son identité.
Repli ? Construction ? Choisir ? Conjuguer ? Les questions sidèrent.
Jusqu'à ce que chacun y prenne appui pour inventer sa liberté à l'exploration de sa réponse et y construise sa propre identité.
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Identité : de la révélation à l'accomplissement
Témoignages de coaching : une aide à la décision
"Les témoignages sont à considérer comme un point d'appui, non comme un modèle, et à utiliser avec discernement, sans réduire sa propre réalité à celle d'autrui."
Conseil en identité, fondateur en 1984 de l'un des premiers cabinets francophones de conseil en identité, François-Noël Tissot adopte le code de déontologie de la Fédération internationale de coachs (ICF) qu'il participe à introduire en France à partir de 2001.
Membre fondateur de la première commission francophone de déontologie en coaching à partir de 2002, il propose en 2003 une expression francophone unique du code de déontologie à l'ensemble des chapitres francophones de l'ICF de l'époque : Suisse, France, Belgique et Québec.
En 2005, il traduit le nouveau code de déontologie de l'ICF et le soumet à la révision des coachs francophones établis dans 27 pays.
En 2007, il consolide ses observations sur le coaching dans le monde avec celles que rassemble PriceWaterhouseCoopers pour son organisation professionnelle, la Fédération internationale de coachs (ICF) : Coaching sur la planète.
* Une Identité Pour Demain et TISSOT Une Identité Pour Demain sont des marques protégées par François-Noël Tissot à partir de 1984 et exploitées sans discontinuité depuis.

