FAIRE SOCIETE : coopération, intégration, construction d'identité

Construction d'identité, un processus choisi et piloté

17 octobre 2009

NOUS Inc.

NOUS Inc.




Notre siècle s'ouvre sur une interdépendance fragile, dont la sécurité dépend de chacun.
Devenir riche de sa propre abondance est la destinée que chacun doit souhaiter à ses contemporains, et s'y engager avec eux.
Quelles opportunités pour déployer ses compétences ?



Sans voix

Depuis que vous parcourez ces lignes, nous sommes déjà une dizaine de plus sur cette Terre.
Chaque heure, une ville comme Issoire.
Paris, c'est au bout de la semaine.
De chaque semaine.

Question domestique, simple à formuler : qui prépare les nouveaux arrivants à accueillir les suivants ?

Très limpide la réponse, c'est NOUS.

NOUS, qui sommes aujourd'hui en mesure de déployer nos compétences au service du bien être de nos contemporains.



Sans parole

Comment nous engageons-nous à tirer parti de ce surcroît de richesse humaine, peut-être éphémère, comme d'une opportunité, d'une chance pour notre espèce, pour notre biotope et pour notre culture du faire société ?

A quelles innovations relationnelles, sociales et technologiques cela nous engage-t-il ?

De quelles façons en interrogeons-nous notre façon de mobiliser l'innovation ?

Comment transformons-nous nos organisations entrepreneuriales qui nous façonnent en retour ?

Comment valorisons-nous nos intermèdes professionnels comme autant de lieux d'acculturation vers des conjonctions inédites de talents ?

Des secteurs économiques restent à constuire.

L'emploi, c'est ça.

L'emploi est là.



Sans titre

Qui ne sait pas faire, qu'il laisse la place à d'autres.

Et à qui veut mieux faire, parlons-en.




Pour en savoir plus

Cornucopia, ou comment devenir riche, de sa propre abondance

Tenir conseil en identité

Se construire comme partenaire stratégique sur des défis globaux

François-Noël TISSOT

Population mondiale



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15 octobre 2009

Cornucopia

Cornucopia

Ou comment devenir riche, de sa propre abondance




Notre siècle s'ouvre sur une interdépendance fragile, dont la sécurité dépend de chacun.
Devenir riche de sa propre abondance est la destinée que chacun peut/doit souhaiter à ses contemporains, et s'y engager avec eux.
A cette fin, tenir conseil en identité relève d'une pratique transparente : j'y distingue cinq étapes, dans lesquelles s'engagent trois acteurs, en une co-création vers un défi partagé.



Un défi partagé

Notre époque voit dans l'identité l'expression de la singularité de chacun.
Ou son contraire, un repli dans un mimétisme aux siens, à la tradition.
Ou encore une injonction imposée par certains à d'autres.

Ces représentations rendent compte de ce que, pour advenir, toute entité est conduite à se défier, avant tout, de deux périls, l'indéterminé et l'universel.

A un prospect institutionnel, je propose que clients, entreprises, collaborateurs et autres parties prenantes aspirons à nous construire ensemble comme partenaires stratégiques sur des défis globaux.
Chacun dans sa compétence singulière, en vue de cultiver sa propre abondance.



Une co création

L'expression d'une identité se veut à la fois singulière, et en phase avec les aspirations d'un avenir immédiat parmi ses contemporains.
Ainsi, dans les périodes en transformation, il devient critique de dépasser la seule apparence de l'expression de son identité, pour explorer en tout premier lieu les supports et les modalités relationnelles projetées avec ses partenaires critiques.

De façon similaire, l'appropriation d'un processus de construction d'identité est singulier à chacun, selon le principe d'identité que j'ai distingué, "On ne produit que ce que l'on est".
Et, pour un client, tenir conseil en identité c'est s'assurer d'une supervision sur son cheminement selon un processus dont il aspire à sortir à la fois autre, et tellement mieux lui-même dans ses relations avec autrui.



Trois acteurs

Après deux heures avec un client, j'ai habituellement construit un diagnostic assez fin des phénomènes d'identité à l'œuvre qui restreignent l'expression de son abondance, ...et même une esquisse de l'horizon qui l'appelle.

Dès lors, le travail n'est plus le mien, mais le sien, dont je peux assurer aujourd'hui le cadrage, et la supervision.

Ce travail s'apparente à une appropriation progressive, par une triangulation que forment :
- le leadership,
- le pilotage du programme,
- une diversité de parties prenantes, qui interagissent en une organisation étendue, éclatée, en environnement volatil, dont il convient d'articuler les relations et de mobiliser la confiance et l'engagement.



Sécurité

En tant que conseil en identité, je propose d'abord d'engager un colloque singulier avec deux personnes :
- le président ou le directeur général, celui qui entend porter le projet de l'entreprise ;
- le pilote, qui a pour mission de conduire le programme de réappropriation de la raison d'être.

Avec chacun, nous éclairons les enjeux, professionnels et personnels, qu'il convient de prendre en compte, afin que sa sécurité soit assurée, et son épanouissement possible.



Miroir

Au terme d'une seconde étape, l'entreprise dispose d'un miroir de son profil social, et du système dont elle procède et qu'elle entretient.

Ainsi, nous pouvons distinguer ensemble les traits qui vous caractérisent aujourd'hui, pour partie à votre insu, en quoi ils traduisent votre raison d'être, ici justement, là de façon obsolète, en quoi et pourquoi.



Posture

Ainsi éclairés sur l'écart qualitatif entre un état et une aspiration, vous esquissez l'horizon auquel vous vous projetez, avec quelles parties prenantes, dans quels rapports réciproques.

Vous distinguez les postures selon lesquelles vous pourriez vous y déployer, pourquoi, avec quelle crédibilité, et à quel coût.

Vous appréciez leurs modalités, leurs avantages, leurs inconvénients, et les critères de décision qui paraîtraient pertinents.



Procès

Une quatrième étape vous permet de déterminer la posture à laquelle notre destin collectif vous paraît vous appeler, les champs critiques sur lesquels vous aller vous engager, selon quelle temporalité, et les modalités dont vous allez enrichir chacun d'eux.

Chacun de ces champs portera le sens de votre engagement, de façon crédible et distinctive vis-à-vis de chacune de vos parties prenantes ; vous y fiabiliserez les procès critiques garants de notre abondance et de notre sécurité réciproques.



Sujet

Au cours d'une cinquième étape, vous célébrez votre mode relationnel sur les divers procès que vous avez identifiés, jusqu'à ce que le reflet que vous recevez de votre environnement vous signifie que la dynamique à laquelle vous aspirez est engagée.

Votre identité procède alors un peu moins d'une logique insue qui vous soumet, et plus d'une ressource que vous savez activer, dont vous êtes à la fois le projet et le sujet.




Pour en savoir plus

NOUS Inc.

Tenir conseil en identité

Se construire comme partenaire stratégique sur des défis globaux

François-Noël TISSOT



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04 juillet 2009

Global Ethics Forum, ONU, 2-3 juillet 2009

ONU - Global Ethics Forum


L'éthique, "une inquiétude nécessaire et sans fin."
2006 - Didier SICARD, Président du Comité national consultatif d'éthique (CCNE)




Sur votre agenda, les 1 et 2 juillet 2010 : l'ONU accueille le second Global Ethics Forum à Genève.

Le monde se construit désormais "plat" - et non plus pyramidal - chacun étant redevable, auprès de tous, de son impact.

Tables rondes et ateliers le confirment, la génération qui monte l'exige, nos enteprises ne peuvent plus faire le choix d'ignorer quelque angle mort : il convient de poser le cadre pour que la responsabilité sociétale s'incarne, largement distribuée.

Pour chaque entreprise, comme pour chacun de nos contemporains, il s'agit là d'une formidable opportunité de gagner en performance, en économie et en humanité, et de partager labours, semailles, moissons - et valeurs.

Nations Unies, Genève, 2 et 3 juillet 2009

Début juillet 2009, un demi-millier de participants, issus d'une trentaine de nationalités, sont accrédités pour faire vivre le premier Global Ethics Forum.

Après l'accueil du Directeur général de l'ONU à Genève, Segei ORDZHONIKIDZE, c'est Henri-Claude de BETTIGNIES qui ouvre notre forum, dont il reconnaît à Sophie de MENTHON l'idée originale ; il conclura également nos travaux, en saluant le sponsoring de BNP-Paribas et de la Compagnie TOTAL, et l'efficience de l'organisation qu'assure EIE Global.

Une interrogation mutuelle sur le lien entre action et humanité

Ces deux jours sont d'abord l'occasion d'échanges personnels multiples, de contacts professionnels enrichissants, surtout d'une ouverture du cadre et d'une prise de conscience renouvelée que l'éthique relève d'abord d'une interrogation mutuelle sur le lien entre l'action et l'avènement de ce dont notre humanité dispose en partage :
- action personnelle, action gouvernementale ou action de l'entreprise ?
- une action isolée est-elle envisageable sans que d'autres lui forment un cadre ?
- ce que vise l'action se nomme-t-il performance, confiance, intégrité, justice... ?

La stratégie du courage

Entre dirigeants, praticiens et universitaires, bien sûr qu'il y eut matière à débats.
Pragmatique, Henri-Claude de BETTIGNIES conclut qu'un monde nouveau se construit aujourd'hui, partout, à partir des expérimentations de tous et, pour ce faire, propose à chacun de se saisir d'un cadre commun, en cinq points :
- créer une prise de conscience,
- partager une vision,
- déployer l'imagination,
- internaliser les responsabilités,
- engager l'action.

A ces modalités, faut-il encore un moteur, que d'aucuns nomment "la stratégie du courage", qui se nourrit "à l'écoute de la voix intérieure" : ce que je nommerais "l'autonomie", qui caractérise "celui qui fait vivre la loi en lui", à l'inverse du "cyborg".

Le sens de l'urgence

Trois conférences, deux tables rondes et neuf ateliers structurent nos échanges.

Patricia H. WERHANE pose d'abord la globalisation pour cadre, évoque les défis - la pauvreté, les pandémies, la pollution, la corruption, les conflits..., et ses appuis - Carroll, Chandler, Putnam... pour conclure que le monde se construit désormais "plat"  - et non plus pyramidal - chacun étant redevable, auprès de tous, de son impact.

John A. QUELCH fait valoir que la responsabilité sociétale de l'entreprise - RSE, (CSR en anglais), est un levier qui favorise l'adhésion du collaborateur comme du client.

Le Dr. Mallika SARABHAI en appelle au sens, et au sens de l'urgence ; la "crise" actuelle ne concerne qu'un tiers de l'humanité car, pour l'essentiel de nos contemporains, la crise c'est chaque jour... depuis bien trop longtemps.

Tables rondes et ateliers le confirment, nos entreprises ne peuvent plus faire le choix d'ignorer quelque angle mort, et la génération qui monte l'exige : il convient de poser le cadre pour que la responsabilité sociétale s'incarne, largement distribuée.



Prévenir aveuglement et mutité

Pour chaque entreprise, comme pour chacun de nos contemporains, il s'agit là d'une formidable opportunité de gagner en performance, en économie et en humanité, dont chacun est convié à partager les labours, les semailles, les moissons - et les valeurs.

Pour ma part, en tant que conseil en identité, j'invite depuis plus de dix ans à explorer les modalités de la gouvernance personnelle en organisation globale de développement durable.
Début 2007, je me suis exprimé sur les phénomènes d'aveuglement du leadership et, en 2008, sur le fait que la mutité conduit à l'allotélie.

Rapports d'étonnement

Dans l'immédiat, j'entends explorer les modalités d'un dispositif sécurisé d'alerte des angles morts, sous forme de rapports d'étonnement.
Il me paraît en effet indispensable que le leadership puisse se faire le champion d'un corps social engagé qui sait avoir moyen et avantage à contribuer à une gouvernance éclairée.
J'entends déployer ce dispositif particulièrement dans le cadre de l'intégration du handicap, qui m'apparaît comme un traceur pertinent de redevabilité en contexte de crise, lorsque le délitement menace le corps social. 

Pour ce faire, je compte faire converger le réseau conforté au Global Ethics Forum et l'expérience que j'ai déjà construite en matière de whisle-blowing en organisation industrielle, de qualité en organisation innovante, de qualité en environnement incertain, de distribution du management en organisation globale...




Pour en savoir plus

BETTIGNIES de, Henri-Claude, Professeur Emérite de Leadership et Responsabilité, à l'INSEAD, à Fontainebleau, et titulaire de la chaire Responsible Leadership à la CEIBS de Shanghai.

MENTHON de, Sophie, née, préside depuis 1995 le mouvement  Entreprises de taille humaine, indépendantes et de croissance (Ethic).

ORDZHONIKIDZE, Segei A., Secrétaire général adjoint de l'ONU, Directeur général de l'Office des Nations Unies à Genève

QUELCH, John A., professeur d'université, Harvard

SARABHAI, Mallika, fondatrice de Darpana for Development, entrepreneur social, danseuse et activiste 

WERHANE, Patricia H., Présidente de l'International Society of Business Economics and Ethics (IBSEE) et Executive Director de l'Institute for Business and profressional Ethics, DePaul University

CEIBS, China Europe International Business School,

ECOPHILOS FOUNDATION : "...l'épanouissement de la personne humaine ne s'oppose en rien aux intérêts économiques de l'entreprise."

EIE Global, organisateur du Global Ethics Forum

ENNOVENT, innovations vers le développement durable

ENVIRONNEMENT FOUNDATION,

ETHIC, mouvement Entreprises de taille humaine, indépendantes et de croissance

ETHICS

ETHICS CENTER

GLRI, Globally Responsible Leadership Initiative,

GLOBAL ETHICS FORUM, ONG dont le site expose les actes du forum.

GLOBALGIVING,

GLOBETHICS,

GOODBRAND, créer l'entreprise durable

INNOCSR, servir de la valeur à toutes les parties prenantes

INSEAD, Institut européen d'administration des affaires

IBSEE, International Society of Business Economics and Ethics

Journal of Business Ethics,

ONU, dont le Secrétaire général fonde le Pacte Mondial (Global Compact) en 1999.

PHILIAS, promouvoir et mettre en pratique la respnsabilité sociétale de l'entreprise

Politea,

Tiri, making integrity work

TRANSPARENCY INTERNATIONAL, the global coalition against corruption

Giving voice to values, business leaders to innovate at the intersection of corporate profits and social impacts.




Autres intervenants

Anders ASPLING, Pascal BOREL, Nicolas BUTTET, Jean CLAMON, Bernard CLAUDE, Alain DININ, Bettina FERDMAN GUERRIER, Fredrik GALTUNG, Mary C. GENTILE, Sarah JEEVAN, Sam LEE, Marc LE MENESTREL, Nandani LYNTON, Jean-Pierre MEAN, Deon ROSSOUW, Loïc SADOULET, Tom SCHMITTZEHE, Jean STAUNE, Dr. Christoph STÜCKELBERGER, Dr. Morley SU, Pierre TAPIE, Mike THOMPSON, Bill VALENTINO, Dan VOGEL, Halina WARD, Christopher WASSERMAN, Philippe de WOOT de TRINXHE, Dr. Zucheng ZHOU




Autres ressources

Comité national consultatif d'éthique,

Cercle d'éthique des affaires,

Cercle européen des déontologues,

05 avril 2009

Conseil en identité

Conseil en identité




Quand fait-on appel au conseil en identité ?

Lorsque les comportements habituels ne produisent plus les effets attendus, la représentation du monde n'est plus efficace. La crise d'identité couve. Le risque est de continuer à faire plus encore de la même chose, avec les mêmes effets redoutés.



A quelle fin fait-on appel au conseil en identité ?

Tenir conseil en matière d'identité permet de focaliser le déploiement de ses ressources et de ses relations, en vue d'une construction choisie, face à des défis ontologiques.



En quoi consiste le conseil en identité ?

Tenir conseil en identité permet de discerner les phénomènes d'identité à l'oeuvre et de les qualifier. On y valide que les représentations restent pertinentes et efficaces, sur la notion même d'identité.

Tenir conseil en identité d'entreprise, globale, de marque, personnelle ou professionnelle, c'est scruter les modalités et la pertinence par lesquelles une institution, une marque ou une personne font signe, sens et lien. On y construit une stratégie globale et fiabilise la maîtrise d'ouvrage de son ingénierie.

Tenir conseil en identité nominale, numérique, olfactive, sonore ou visuelle, c'est entretenir un dialogue instruit avec un spécialiste de l'ingénierie de l'une ou l'autre de ces modalités opérationnelles, afin d'obtenir une analyse fine d'un outil, son adaptation ou son renouvellement pour servir une stratégie.



Avec qui tient-on conseil en identité ?

Les premières entrées de Google permettent de distinguer la place relative de ces trois pratiques, qui contribuent à la même finalité sans porter sur le même objet.



Conseil en identité

En position 1, 5, 7, 8, 9, 14, 19 et 26, François-Noël TISSOT, conseil en identité (228 citations), fondateur en 1984 du premier cabinet francophone de conseil en identité, Une Identité Pour Demain ® (130 citations).
"Conseil en identité" "François-Noël TISSOT" : 88 citations en français
"Conseil en identité" "Une Identité Pour Demain" : 33 citations en français

François-Noël Tissot construit sa culture du conseil en identité auprès d'Accor • Agence nationale pour l'emploi (ANPE - Pôle emploi) • Allied-Lyons (Allied-Domecq / Pernod-Ricard) • Air France (Air France KLM) • Akéna (Péchiney / Alcan) • Apple Computers • April (Merlin-Gérin / Schneider Electric) • Architectural Design (ADSA / Euro RSCG / Havas) • Arnould (Schneider Electric) • Axis (Geodis) • Battelle Institute • The BOC Group • Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie - CNSA • Caisse Primaire d'Assurance Maladie de Tourcoing (Sécurité Sociale) • Calberson (Geodis) • Carrier (United Technologies) • Carters (Limagrain) • Cassie (Cisi / CEA Industrie) • Commissariat à l'Energie Atomique (CEA) • Cegos • Centre d'Etudes du Commerce Extérieur  (Euromed) • Centre International de l'Automobile • Cetelem (BNP-Paribas) • Chambre de Commerce & d'Industrie de Marseille • Cité des Sciences & de l'Industrie de la Villette • Coaching Avenue • Coachs sans frontières • Cofica (BNP-Paribas) • Compas • Coordination Solidarité Urgence Développement (SUD) • Crédit Agricole • Desgrippes Gobé (d/g* group) • Design House • Dutchtone (Orange / France Telecom) • Ekphrasis • Enka (CVC Capital Partners) • Equant (France Telecom) • Fiat Auto • Fiat Engineering (Maire Engineering) • France Telecom • Garoutte • Gist-Brocades (DSM) • Glynwed International • Gouvernement du Kosovo • Groupe Urgence Réhabilitation Développement (URD) • Haribo • Havas Dentsu Marsteller (Euro RSCG / Havas) • Hugo Consulting • Identités • Ifaces Développement • International Coach Federation • Jacques Barda Architectes • Kodak-Pathé • La Monégasque • Lex Service Group (RAC) • The Linguaphone Institute • Les Loisirs Marseillais • Ministère de l'Education Nationale (France) • Ministère de l'Equipement (France) • Ministère de la Recherche (France) • Monsanto • Mouvement Français pour la Qualité • Newell & Sorell (Interbrand / Omnicom) • Novotel (Accor) • Orangina (Pernod-Ricard) • Palais de la découverte • Plukon Royale Groep (Cebeco) • PSA - Peugeot S.A. • Port Autonome de Marseille • Pub Signal • reciproCity • Régie Autonome des Transports Parisiens (RATP) • Renault • Roquette Frères • Royal Dutch Shell • Schlumberger • Snecma (Safran) • Société Nationale des Pétroles d'Aquitaine - SNPA (Total) • Studio Breteuil 42 • Tables de Coopération • The Egg Authority • Total • Unedic • Unilever • Universités d'Aix-Marseille II et III • Valeo • VocaLink Language Services • Wolff Olins (Omnicom) •



Conseil en identité nominale, numérique, olfactive, sonore ou visuelle

En positions 2 et 6, Marque et sens, conseil en identité sonore et marketing sensoriel
"Conseil en identité" "Marque et sens" : 48 citations en français

En 3, Nymeo, conseil en identité nominale
"Conseil en identité" "nymeo" : 3 citations en français

En 4, Whatid, conseil en identité numérique et e-réputation
"conseil en identité" whatid : 1 citation en français

En 10, L'Atelier du Design en Communication, agence conseil en identité visuelle
"conseil en identité" "L'Atelier du Design en Communication" : 2 citations en français

En 12, Style Marque Interactive, agence conseil en identité visuelle
"conseil en identité" "Style Marque" : 2 citations en français

En 13, 27, Gentilshommes, agence conseil en identité sonore
"conseil en identité" Gentilshommes : 2 citations en français

En 15, KOA Studio, agence conseil en identité visuelle
"conseil en identité" "KOA Studio" : 1 citations en français

En 17, Agence Horizon, conseil en identité numérique
"conseil en identité" "Agence Horizon" : 2 citations en français.



Conseil en identité d'entreprise, globale, de marque, personnelle ou professionnelle

A partir de la position 11, OpenD, agence conseil en identité de marque
"conseil en identité" "Open D" : 9 citations en français

En 16 et 20, Dominique Gromangin, conseil en identité d'entreprise, dans le cadre d'Admirable Design, agence conseil en identité de marque
"conseil en identité" "Admirable Design" : 4 citations en français

En 18, 3Dcom, agence conseil en identité de marques
"conseil en identité" 3Dcom : 3 citations en français

En 21, ègue, agence conseil en identité de marque
"conseil en identité" ègue : 1 citation en français

En 22, Est Ouest, agence française de communication et de conseil en identité globale et en développement de marques
"conseil en identité" "Est Ouest" : 6 citations en français

En 23, Elycorp, conseil en identité de marque
"conseil en identité" Elycorp : 3 citations en français

En 25, Saguez & Partners, agence conseil en identité de marque, fondée par Olivier SAGUEZ en 1998
"conseil en identité" Saguez : 191 citations en français

En 28, Alterlinea, conseil en identité et communication
"conseil en identité" Alterlinea : 1 citation en français.

Dans cette catégorie, le leader mondial reste Wolff Olins, à Londres, où François-Noël Tissot s'est construit pendant huit ans, auprès de ses deux fondateurs, Michael WOLFF et Wally OLINS.



L'identité, un regard qui se renouvelle

La notion d'identité elle-même n'échappe pas à ce que les représentations que l'on porte sur elle ne soient plus efficaces.
Ainsi nul ne saurait jamais épuiser son contenu.

"Conseil en identité" : 1 990 citations en français
"Conseil en identité" : 2 310 citations
Conseil en identité : 4 930 000 citations
Identité : 12 200 000 citations en français
Identité : 20 900 000 citations

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01 octobre 2008

Déontologie, de la mutité à l'allotélie

Risques systémiques : qu'y peut la déontologie,
sur laquelle chaque profession fonde son identité ?




Mutit__200Innovations indispensables, équipes dispersées, organisations globales, environnement volatil, risques systémiques : qu'y peut la déontologie, sur laquelle chaque profession fonde son identité ?

La mutité, impossibilité de parler, conduit à des résultats étrangers à la finalité, l'allotélie.

Si taire le risque conduit à la ruine, voici trois pistes pour la prévenir :
- assurons-nous d'une bonne gouvernance
- revisitons les fondements de notre déontologie
- rappelons le caractère opératoire de la déontologie.



Assurons-nous d'une bonne gouvernance

Explorons d'abord trois pratiques de bonne gouvernance destinées à "dé-masquer" le risque, qui pèse sur la fécondation de l'écart entre le soi et le non soi.

Renseignons chacune de nos décisions :
- sur les risques qu'elle entend prévenir et sur ceux qu'elle ouvre ;
- sur les opportunités qu'elle autorise à saisir, et sur celles qu'elle clôt.

Cultivons un réseau de compétences et de sensibilités diversifiées.
Sollicitons chacune comme parrain / marraine de notre propre diversité.

Distinguons ce que nous voulons éviter de ce que nous désirons.
Cernons ce qui nous paraît nécessaire, pour prévenir le non souhaité et faire place au désirable.

Attention : vulnérabilité dès lors que l'on tient la partie pour le tout ; par exemple des seuls états comptables pour toute forme de redevabilité.



Revisitons les fondements de notre déontologie

▪ Déontologie, sans laquelle nul professionnel ne saurait prétendre cultiver, comme un intérêt particulier, le seuil du collectif qui le situe et l'entretient.

▪ Construction d'identité, par laquelle chaque professionnel peut effectivement contribuer à ce que tout autre puisse se construire comme co-gestionnaire d'un risque maîtrisé.

▪ Pertinence, en ce que la dispersion du monde invite à construire la confiance, afin que chaque personne, où qu'elle se situe, puisse trouver moyen et avantage à s'engager dans la construction du monde qui s'invente, non comme un donné, mais comme un "à construire".



Rappelons le caractère opératoire de la déontologie

Une double hypothèse y conduit.

▪ L'une, que crédits avariés, frelatage à la mélamine et effondrement des colonies d'abeilles relèveraient d'un même funeste syndrome que ce qu'évoquent amiante, sang contaminé, somatotropine, encéphalite spongiforme bovine..., pour ne citer aucun nom commercial.

▪ L'autre, que ce syndrome prendrait source aux facteurs de non qualité de l'organisation innovante : commandite multiple, commandite non dite, déplacement du risque et déplacement de l'horizon identitaire.

Pour prévenir la ruine, une culture déontologique vivace accompagne nécessairement toute innovation.



Taire le risque conduit à la ruine

Taire le risque conduit à des résultats étrangers à sa propre finalité - la mutité à l'allotélie - d'autant que toute identité se construit face à un défi inédit, toute culture face à un risque partagé.

Toute entreprise le sait, sans diversité pas de débat, sans débat pas d'affectio societatis.

Ainsi, sans engagement vers un faire société, délitement et effondrement.




Pour en savoir plus

Didier SICARD, Président d'honneur du Comité national consultatif d'éthique, illustre l'incidence de la mutité dans son intervention "Les inégalités d’accès aux soins : quels risques pour notre société ?" lors du colloque Le système de santé au risque des inégalités, à l'Assemblée nationale le 26 septembre 2008.

Construire la confiance : le Forum social mondial à Nairobi et le Forum économique mondial à Davos convergent sur cette même nécessité, en janvier 2007.

Une identité se structure face à un défi - Cf. Identité et liminalité de mars 2007, une culture face à "un péril craint entre tous", selon Philippe d'IRIBARNE dans Penser la diversité du monde, Seuil, septembre 2008.

Cette communication, reprise par Coachs & Vous, la revue électronique de Coaching Avenue, fait écho à :
- Déontologie, un destin furieusement moderne.
- Innovation permanente, qu'y peut la qualité ?
- L'aveuglement, un phénomène d'identité.
- Coaching sur la planète, qui accompagne qui ?

zziuQ ! : la mission, la forme et l’histoire de la déontologie, en un quiz proposé pour la première université d'été francophone de la Fédération internationale de coachs (ICF).

Photo : Mutité, montage d'après une prise de vue mise en ligne par Régine.


Déontologie, de la mutité à l'allotélie

Rédigé par François-Noël Tissot

Innovations indispensables, équipes dispersées, organisations globales, environnement volatil, risques systémiques : qu'y peut la déontologie, sur laquelle chaque profession fonde son identité ?

La mutité, impossibilité de parler, conduit à des résultats étrangers à la finalité, l'allotélie.

Voici trois pistes pour la prévenir.



Assurons-nous d'une bonne gouvernance

Explorons d'abord trois pratiques de bonne gouvernance destinées à "dé-masquer" le risque, qui pèse sur la fécondation de l'écart entre le soi et le non soi.

Renseignons chacune de nos décisions :
- sur les risques qu'elle entend prévenir et sur ceux qu'elle ouvre ;
- sur les opportunités qu'elle autorise à saisir, et sur celles qu'elle clôt.

Cultivons un réseau de compétences et de sensibilités diversifiées.
Sollicitons chacune comme parrain / marraine de notre propre diversité.

Distinguons ce que nous voulons éviter de ce que nous désirons.
Cernons ce qui nous paraît nécessaire, pour prévenir le non souhaité et faire place au désirable.


Attention : vulnérabilité dès lors que l'on tient la partie pour le tout ; par exemple des seuls états comptables pour toute forme de redevabilité.



Revisitons les fondements de notre déontologie

▪ Déontologie, sans laquelle nul professionnel ne saurait prétendre cultiver, comme un intérêt particulier, le seuil du collectif qui le situe et l'entretient.

▪ Construction d'identité, par laquelle chaque professionnel peut effectivement contribuer à ce que tout autre puisse se construire comme co-gestionnaire d'un risque maîtrisé.

▪ Pertinence, en ce que la dispersion du monde invite à construire la confiance, afin que chaque personne, où qu'elle se situe, puisse trouver moyen et avantage à s'engager dans la construction du monde qui s'invente, non comme un donné, mais comme un "à construire".



Rappelons le caractère opératoire de la déontologie

Une double hypothèse y conduit.

▪ L'une, que crédits avariés, frelatage à la mélamine et effondrement des colonies d'abeilles relèveraient d'un même funeste syndrome que ce qu'évoquent amiante, sang contaminé, somatotropine, encéphalite spongiforme bovine..., pour ne citer aucun nom commercial.

▪ L'autre, que ce syndrome prendrait source aux facteurs de non qualité de l'organisation innovante : commandite multiple, commandite non dite, déplacement du risque et déplacement de l'horizon identitaire.

Pour prévenir la ruine, une culture déontologique vivace accompagne nécessairement toute innovation.



Taire le risque annonce la ruine

Taire le risque conduit à des résultats étrangers à sa propre finalité - la mutité à l'allotélie - d'autant que toute identité se construit face à un défi inédit, toute culture face au risque partagé.

Toute entreprise le sait, sans diversité pas de débat, sans débat pas d'affectio societatis.

Ainsi, sans engagement vers un faire société, délitement et effondrement.




Pour en savoir plus

Didier SICARD, Président d'honneur du Comité national consultatif d'éthique, illustre l'incidence de la mutité dans son intervention "Les inégalités d’accès aux soins : quels risques pour notre société ?" lors du colloque Le système de santé au risque des inégalités, à l'Assemblée nationale le 26 septembre 2008.

Construire la confiance : le Forum social mondial à Nairobi et le Forum économique mondial à Davos convergent sur cette même nécessité, en janvier 2007.

Une identité se structure face à un défi - Cf. Identité et liminalité de mars 2007, une culture face à "un péril craint entre tous", selon Philippe d'IRIBARNE dans Penser la diversité du monde, Seuil, septembre 2008.

Cette communication fait écho à :
- Faire société : organisation globale et déontologie.
- Innovation permanente, qu'y peut la qualité ?
- L'aveuglement des élites, un phénomène d'identité.
- Coaching sur la planète, qui accompagne qui ?

zziuQ ! : la mission, la forme et l’histoire de la déontologie, en un quiz proposé pour la première université d'été francophone de la Fédération internationale de coachs (ICF).




Auteur de l'article : François-Noël Tissot

Sous la bannière Une Identité Pour Demain ®, François-Noël Tissot sert un soutien opérationnel à la construction d’identité des organisations.

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Photo : Mutité, montage d'après une prise de vue mise en ligne par Régine.

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08 septembre 2008

Identité et impersonnalité

Identité et impersonnalité




Interrogation de FL

"Comment, selon toi, concilier l'idée de construction d'identité avec le principe d'impersonnalité qui découle de celui d'interdépendance ?

Ou dit autrement, en quoi le jeu relatif des identités que portent les personnes en tant qu'agrégats anthropologiques complexes élémentaires, est-il autre chose qu'un jeu de relativité toponymique, c'est à dire une structure nominaliste impermanente qui se distribue dans l'espace-temps selon une logique d'exclusion mutuelle des hic et nunc où se positionnent leurs états relatifs ?"




Mon point de vue

Je me suis rendu jeudi et vendredi au colloque de bioéthique comparée France Japon, du Centre Georges Canguilhem.

J'y trouve éclairante l'intervention de KANAMORI Osamu, de l'université de Tokyo, sur sa distinction entre Bios et Zoe, maintenant en ligne.

Peut-être cette intervention éclaire-t-elle en partie ta question.



Autre chose, oui.

La construction d'identité, qui tend à chaque fois vers le singulier, permet de fait à chaque entité de rejoindre l'universel puisque c'est la condition d'existence de chaque "Bios", un fait de nature.

C'est cette aspiration au singulier qui permet la relativité toponymique que tu évoques.

Ce qui est d'un grand intérêt pourt toutes espèces, leur interdépendance, et la permanence et le renouvellement du "Zoe".

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07 septembre 2008

Identité et histoire

Identité et histoire




"Les cauchemars identitaires d’hier feront place, demain, à d’autres rêves d’identité."

"A l’instar de toute personnalité faite d’identités fluides et variées, l’histoire est, elle aussi, une identité en mouvement."



Shlomo SAND, historien, illustre :

"Le développement de toute historiographie comme, plus généralement, le processus de la modernité passent un temps, on le sait, par l’invention de la nation. Celle-ci occupa des millions d’êtres humains au XIXe siècle et durant une partie du XXe. La fin de ce dernier a vu ces rêves commencer à se briser. Des chercheurs, en nombre croissant, analysent, dissèquent et déconstruisent les grands récits nationaux, et notamment les mythes de l’origine commune chers aux chroniques du passé. Les cauchemars identitaires d’hier feront place, demain, à d’autres rêves d’identité. A l’instar de toute personnalité faite d’identités fluides et variées, l’histoire est, elle aussi, une identité en mouvement."

Découvrir tout l'article : Déconstruction d’une histoire mythique

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25 juin 2008

Une posture de conseil en identité

Une posture de conseil en identité




La méthode proposée résulte d'une posture de conseil en identité, appliquée notamment dans le cadre du re-engineering de sites industriels vastes et complexes dans l'industrie automobile européenne, avec l'objectif d'assurer la fiabilité de dispositifs d'intégration d'acteurs agiles vers des process évolutifs.

Au delà, cette posture s'est construite et éprouvée au pilotage d'explorations inédites dans des environnements incertains, caractérisés par une transformation permanente, pour illustration :
- la supervision de l'outil qualité du cycle de projet du secteur humanitaire européen
- l'identification des critères de non qualité dans les processeus d'innovation continue
- l'introduction de la programmation spatiale en France.

En Fance, des prestations qui en relèvent ont été distinguées par :
- le Ministère de la Recherche
- le Ministère de l'Equipement
- la Mission Interministérielle pour la Qualité des Constructions Publiques (MIQCP)
- l'Association Nationale pour l'Amélioration des Conditions de Travail (ANACT)
- le Mouvement Français pour la Qualité (MFQ).




Pour en savoir plus

Réunion du 26 juin 2008

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11 juin 2008

Liminalités & identité

Liminalités & identité




Profil de François-Noël Tissot



Après une école de commerce et deux troisièmes cycles en économie agricole et en commerce international, je m'engage sur un cursus de lettres modernes, conclu en 1979 par un DEA de linguistique à Paris VII.

En 1984, je fonde ce que je crois être l'un des premiers cabinets francophones de conseil en identité, Une identité pour demain ®.



De Paris, Bordeaux, Londres, Eindhoven ou Turin, j'interviens en Europe industrielle et en Amérique du nord en ré-ingénierie d'organisation et de communication institutionnelle, lors de rapprochements d'entreprises.

En France par exemple, à partir de 1975 pour Renault lors de la conjugaison de Berliet et de Saviem en Renault véhicules industriels (RVI), construction de Valeo autour des 60 filiales de Ferodo, création d'Accor par fusion de Novotel et de Jacques Borel International ; et plus récemment lors du rapprochement d'Equant et de Global One au sein de France Telecom ou, dans le cadre de la modernisation de l'Etat, le rapprochement en cours des réseaux des Assedic et de l'Agence nationale pour l'emploi.



En France, mes prestations sont distinguées par le Ministère de l'équipement, l'Association nationale pour l'amélioration des conditions de travail (ANACT), la Mission interministérielle pour la qualité des constructions publiques (MIQCP), le Mouvement français pour la qualité (MFQ), le quotidien économique Les Echos (Prix du logo).

Une posture de conseil en identité me conduit en effet à explorer diverses approches émergentes, telles que la gestion globale des risques, que l'on appelle la cindynique, la programmation de l'habitat d'entreprise, c'est-à-dire la traduction de l'organisation en espace, la gouvernance personnelle, dont relèvent déontologie et coaching.
Autant d'outils et de reflets de la complexité d'organisations sommées de se réinventer, étendues et éclatées en environnement volatil.

Je suis ainsi invité à distinguer les facteurs de non qualité dans les processus d'innovation permanente, pour le Ministère de la recherche en 1999, à prendre part à la fondation de la première commission francophone de déontologie en coaching, depuis 2002, pour la Fédération internationale de coachs (ICF), ou à participer à l'élaboration de l'outil qualité du secteur humanitaire européen, au sein de son Comité scientifique à partir de 2003.



Mes responsabilités actuelles m'engagent à explorer d'autres liminalités :

- des conjugaisons culturelles, le déploiement d'innovations organisationnelles, l'intégration du handicap, la prévention des risques psychosociaux ou la prise en charge des maladies chroniques, dans le cadre de la refondation du service public de l'emploi ;

- des questions qui relèvent de la déontologie, lors de consultations privées, et des dépassements singuliers lors d'initiations à la valse et au rock'n'roll, en cours particuliers.



Expatrié de la Mitidja en 1962, je suis père de trois filles et deux garçons.

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04 mai 2008

Identité : colloques et séminaires

Identité : colloques et séminaires




Changer l'identité ?
Collège International de Philosophie

L’identité fait aujourd’hui question dans des champs aussi divers que la subjectivité, la sexualité, la culture, la nation. Elle fait aussi retour sur le mode d’affirmations identitaires défensives qui prétendent clore les interrogations. Afin de poser philosophiquement les débats dans l’espace public, le Collège international de philosophie organise au long de l’année 2008-2009 un programme de rencontres autour de la question Changer l’identité  ?Un samedi par mois, de 10 heures à 13 heures, un directeur de programme du CIPh ou une personnalité invitée convie deux conférenciers à exposer leur point de vue, puis à dialoguer entre eux et avec le public, sur un thème lié à cette question.

Ces rencontres se poursuivront au second semestre autour des thèmes suivants : l’identité nationale à l'épreuve des étrangers, les identités européennes, et la construction du sujet politique...



Samedi 11 octobre 2008 de 10h à 13h : Amphi Stourdzé, 1 rue Descartes, 75005 Paris
Être «  soi-même  » - les angoisses identitaires contemporaines
Sous la responsabilité d'Evelyne Grossman

identification, processus par lequel le sujet se constitue. Lacan, de son côté, dénonce les illusions de l’identité-une  : le sujet divisé par l’inconscient du fait qu’il parle est toujours «  plus d’un  ». Manquant d’identité, il est voué à se prendre pour ses identifications  : méprise du narcissisme, identification aliénante à l’image de l’autre. Entre «  se prendre pour  » et «  se perdre  », quel trajet peut-on réinventer  ? Quelques questions qu’on tentera d’explorer  :
- la plainte des pathologies contemporaines dites parfois «  limite  »  : pas de voix à soi, pas d’identité stable, fluctuations entre ces deux désirs contradictoires  : être comme tout le monde, n’être comme personne. Injonction à être soi-même, hantise des doubles, des clones, de la standardisation (reproduction technologique, biogénétique du même). Mais aussi être comme (tout le monde), suivre modes et modèles, communautés et tribus, participer, faire partie ;
- sur le versant collectif de  «  l’être comme  », celui des crispations identitaires (résurgence des nationalismes, reviviscence des croyances religieuses de masse), la psychanalyse ou la sociologie peuvent-elles contribuer à affronter la question de la communauté en suggérant de nouvelles formes collectives d’identification,  hors suivisme grégaire, hors totalitarisme  ?

Avec la participation de :
Paul-Laurent Assoun, philosophe, psychanalyste, professeur à l’Université Paris Diderot-Paris  7. A notamment publié  : Leçons psychanalytiques sur l'angoisse, Anthropos, 2002 et Le Démon de midi, L'Olivier, 2008.
Jean-Claude Kaufmann, sociologue, directeur de recherche au CNRS. A notamment publié : L'Invention de soi. Une théorie de l'identité , Armand Colin, 2004, Hachette-Pluriel, 2005 et Quand je est un autre, Armand Colin, 2008.



Samedi 22 novembre 2008 de 11h à 13h : Lille
Les identités sexuées

Dans le cadre de Citéphilo 2008 (12ème édition des Semaines européennes de la philosophie, du 6 au 23 novembre 2008) dont le thème des rencontres cette année est «  Vous avez dit  : identité  ?  », le Collège organise à Lille une table ronde réunissant notamment les participants suivants  :
Monique David-Ménard, philosophe, psychanalyste, directrice de recherche à l’Université Paris Diderot-Paris 7, auteur notamment de Les identifications, Denoël, 1987 et de Deleuze et la psychanalyse, PUF, 2005.
Monique Schneider, philosophe, psychanalyste, directrice de recherche émérite au CNRS, auteur notamment de La cause amoureuse, Seuil, 2008 et de Généalogie du masculin, Aubier 2000/Champs-Flammarion, 2006.

Comme le soulignait Patrice Maniglier, le sexe est un peu comme le temps selon Saint Augustin : on croit savoir ce que c’est tant qu’on n’y réfléchit pas. Mais qu’est-ce que cette obscure conviction que nous avons d’être un homme ou d’être une femme  ? Savons-nous seulement ce que nous voulons dire par là  ? La question de la nature de l’identité sexuée est reposée depuis de nombreuses années déjà aussi bien dans le contexte des réflexions féministes sur le sens et l’horizon d’une politique d’égalité des sexes, que dans le cadre d’une réflexion psychanalytique sur les conditions de la subjectivité humaine, ou encore portée par les revendications des transsexuels pour changer de sexe. Qu’est-ce qui constitue l’identité sexuée  ? Le concept de genre est-il suffisant à saisir ce qui fait de nous des hommes ou des femmes  ? Et d’ailleurs, la différence sexuelle se limite-t-elle à l’opposition de deux sexes  ? Est-il possible de penser, comme nous y invitent ceux qui se sont appelés eux-mêmes transgenre, au-delà de l’opposition des sexes  ? Est-il souhaitable de voir le sexe disparaître au moins comme critère d’identification juridique des personnes  ? L’identité sexuée est-elle une identité parmi d’autres ou nous oblige-t-elle à repenser ce qu’est une identité en général  ? Telles sont les questions auxquelles cette table ronde invitera à répondre.



Samedi 13 décembre 2008, de 10h à 13h : Amphi Stourdzé, 1 rue Descartes, 75005 Paris
Identité et trans-culturalité
Sous la responsabilité de Patrick Vauday, maître de conférences à l'Université Paris 9-Dauphine, responsable à l'Agence universitaire de la Francophonie du réseau D.C.A.M. «  Diversité des expressions culturelles et artistiques, et mondialisations  », et ancien directeur de programme au CIPh.

Séance programmée en collaboration avec l'Agence universitaire de la Francophonie

L’identité, un concept ou un affect, une donnée anthropologique ou une croyance  ? Il s’agira de partir de ces deux questions pour interroger l’équivocité de «  la diversité culturelle  ».
Au-delà de la diversité de fait des cultures et de leurs institutions, il conviendra de porter l’interrogation sur l’idée même de diversité culturelle dans sa relation à l’idée d’identité. Peut-on parler d’identité collective et à quel prix d’oubli et de forçage identitaire ou bien n’y a-t-il d’identité que dans les aléas et la complexité en devenir d’une subjectivation toujours individuelle et ouverte  ? N’y a-t-il pas à distinguer identités de domination et identités de résistance  ? N’y a-t-il pas plusieurs niveaux de diversité, intra-culturelle, inter-culturelle et trans-culturelle avec la possibilité d’une mise à distance de l’empreinte anthropologique. N’y a-t-il pas enfin plusieurs conceptions de la diversité  : en forme de pluralité, en forme de multiplicité, en forme de complexité, etc.  ?
Le concept de trans-culturalité nous paraît pertinent pour penser dans le mouvement des cultures ce qui tout à la fois les constitue, les traverse et les dépasse.

Avec la participation de :
Marc Abelès, anthropologue, directeur d'études à l'EHESS, et directeur de recherches au CNRS, Paris.
Fathi Triki, professeur de philosophie et titulaire de la chaire UNESCO du Maghreb à l'Université du 9  avril de Tunis.



Samedi 31 janvier 2009
de 10h à 13h : Amphi Stourdzé, 1 rue Descartes, 75005 Paris
Identité culturelle : quelles leçons de l’anthropologie contemporaine ?
Sous la responsabilité de Mathieu Potte-Bonneville

L’anthropologie paraît aujourd'hui s’attacher à décrire les procédures d’identification à l’œuvre, à la fois, du côté des cultures étudiées et dans la production du discours de l’anthropologue lui-même. Tantôt, elle décrit la diversité des modes d’identification du monde, distingue plusieurs types d’ontologie culturelle mutuellement irréductibles, tout en montrant comment une notion telle que «  l’identité culturelle  » est un produit «  local  », propre au naturalisme occidental. Tantôt, elle déconstruit l’assignation savante des identités closes, au profit d’une conception actionnelle où les manifestations culturelles «  identitaires  » procèdent d’une invention des conduites réglée par les ressources symboliques disponibles, par le contact interculturel, par les requisits de la confrontation politique. Comment, alors, redéfinir l’identité de ces ensembles transindividuels que l’on nomme «  cultures  »  ? Et comment réévaluer leur contribution à l’identité des individus  ?

Avec la participation de :
Alban Bensa, directeur d’études à l’EHESS. A notamment publié La Fin de l’exotisme, Anacharsis, 2006.
Philippe Descola, directeur d’études à l’EHESS, professeur au Collège de France. A notamment publié Par-delà nature et culture, Paris, Gallimard, Bibliothèque des sciences humaines, 2005.




24-25 octobre 2008
Chaos et déterminations dans les sciences de la vie et les sciences humaines
Centre d'études du vivant

Comment la pensée, dans la recherche scientifique et dans les pratiques humaines aborde-t-elle les phénomènes que savants, thérapeutes et philosophes sont tentés de nommer chaotiques ?

En consacrant un colloque à étudier sur quelques cas l’approche rationnelle de phénomènes dits chaotiques, il ne s’agit pas d’unifier ces champs par des extrapolations sans méthode, mais au contraire de confronter quelques situations de recherche : en effet, tout affrontement à un inconnu -que l’on approche en produisant un nouveau paradigme- ne requiert pas l’appel à la notion de chaos.

Qu’est-ce qui incite donc à confronter biologie,  écriture des sons et de la composition musicale, indétermination des décisions judiciaires, récit historique, approche de la folie comme un phénomène humain qui n’est pas d’abord un déficit ?

Dans les quelques exemples ici retenus, il s’agit aussi de saisir si les problèmes posés s’articulent ou pas aux philosophies qui, de Démocrite à Deleuze, ont pensé la rationalité, non pas comme un ordre inscrit dans ce qui est, mais comme une façon d’ordonner le chaotique. Ainsi les formes de détermination des savoirs, des pratiques thérapeutiques, de l’art et de la sexuation, tiennent compte du fait que c’est dans le rapport à un chaos que les constructions de concepts ou de formes se définissent.




Lundi 23 juin 2008
Sport, corps et identités sexuées chez les jeunes
Institut Emilie du Châtelet, de 13 heures à 18 heures, Hémicycle, conseil régional d'Île-de-France, 57, rue de Babylone, 75007 PARIS INSCRIPTION OBLIGATOIRE EN LIGNE

Les sports et les activités qui mettent en jeu la corporéité — tout comme d’autres loisirs — ne sont pas des pratiques culturelles anodines sous l’angle de la construction des inégalités de sexe, tant ils sont fondés sur des différences naturalisées, ancrées dans les représentations. Ils ne sont pas non plus, de fait, des pratiques réellement mixtes, partagées et également accessibles aux deux sexes.

Les questions centrales de cette demi-journée, éclairée par des acteurs et actrices, et par des chercheur-es seront les suivantes :
- Pourquoi, malgré la généralisation des pratiques physiques et sportives comme fait culturel, malgré l’ouverture réglementaire de tous les sports aux femmes et surtout, malgré une apparente mixité de ces activités (par exemple dans le cours d’EPS à l’école), observe-t-on une durable sexuation des pratiques sportives et corporelles ?
- Pourquoi les filles demeurent-elles très majoritairement assignées (orientées, poussées) à des pratiques correspondant aux normes dominantes de la féminité et pourquoi, du même coup, sont-elles inégalement traitées (en termes de considération, d’importance, voire soupçonnées quant à leur identité sexuée….)?
- Pourquoi la socialisation demeure-t-elle toujours aussi prescriptive en matière d’attitudes corporelles sexuées ?

Familles, enseignants, formateurs d’enseignants, milieu associatif et mouvement sportif, médias… mais aussi pairs sont autant de vecteurs de reproduction et de verrous de résistance, dès l’instant où l’on est dans des pratiques engageant le corps en première instance, corps dont on ne saurait neutraliser les différences sexuées.

Les interventions et débats insisteront sur le fait que cette construction sociale de différences et d’inégalités naturalisées est d’autant plus efficiente qu’elle est précoce et s’enracine dans les socialisations primaires, les pratiques corporelles, le rapport au corps et à la sexualité, les constructions identitaires…

L’originalité de cette demi-journée sera d’être particulièrement concentrée sur l’adolescence, c’est-à-dire la période de construction des identités sexuées et de recherche de leur place sociale par les individus, où prime l’attention accordée au regard des autres.

COORDINATION
Catherine LOUVEAU, sociologue, Université Paris Sud 11
Michèle FERRAND, sociologue, CNRS



14 novembre 2007 - 13 juin 2008
""Communauté", "frontière", identité" : la traite et l'esclavage dans les sciences sociales"
Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales
Organisé par  Elisabeth Cunin

Le GDRI propose de penser l’esclavage dans sa globalité. Ainsi ne voulons-nous pas nous concentrer sur le système moderne transatlantique de l’esclavage mais l’inscrire dans une vision large, sur le plan temporel et spatial, pour voir la construction des frontières géographiques et conceptuelles, des notions de communautés et d’identité. La mise en perspective des esclavages permet, en effet, de revenir sur l’équivalence construite entre « esclave » et « noir » et de la considérer comme une production historique soumise à des conditions économiques, politiques et philosophiques et à des avatars particuliers. Au-delà de toute racialisation a priori de l’esclave, il s’agit d’analyser les mécanismes mobilisés pour signifier une différence et les inscrire dans les contextes socio-historiques qui leur donnent sens. Comment alors se construit une « communauté », hier (« esclaves ») et aujourd’hui (« descendants d’esclaves ») ? Peut-on parler d’une identité partagée ? Ou au contraire d’une assignation reposant sur la ressemblance phénotypique ou même sur le marquage physique des corps ? Comment les références au métissage et, plus récemment, au multiculturalisme, ont-elles redéfini les frontières de la différence ? D’autre part, si la comparaison à grande échelle et sur le temps long de processus étudiés dans leur localisation est nécessaire, elle s’accompagne également d’une réflexion sur les phénomènes de circulation des personnes (Africains mis en esclavage dans les Amériques, descendants d’esclaves qui reviennent en Afrique, migrants contemporains), de transferts culturels (continuité/ aliénation, transnationalisation des religions) et de mobilisations politiques planétaires (panafricanisme, afrocentrisme, émergence de la catégorie « afrodescendant »).

- Ibrahima THIOUB, historien, directeur du Département d’Histoire de l’Université Cheikh Anta Diop à Dakar (Senegal), « Historiographie sur l’esclavage et enjeux de mémoire »
-Klara BOYER-ROSSOL, doctorante en Histoire de l’Afrique, Université Paris VII, SEDET, « Les Makoa en pays sakalava. Entre intégration et marginalisation : le maintien des frontières identitaires »
- M’hamed OUALDI,  doctorant en Histoire, Université Paris 1-Sorbonne, « La construction d’un corps. Les mamelouks des beys de Tunis (du XVIIe au XIXe siècles) »
- Elsa GENESTE, doctorante en histoire du fait colonial à l’EHESS, « Des formes d’énonciation de soi aux assignations à identité de René Maran, ou qui sont les ’nègres’ et les ’noirs’ en France dans les années 1920 ? »
- Silvina TESTA, ethnologue, rattachée au CIRESC (Paris), « L’impact de l’abolition de l’esclavage sur la construction de la santería cubaine en tant que religion nationale ».
- Jean-Pierre SAINTON, Historien, Maître de Conférences au Département d’Histoire à la Faculté des Lettres & Sciences Humaines (Université des Antilles et de la Guyane), "Espace politique républicain et culture sociale esclavagiste : confrontations et interactions"
- Audrey CAROTENUTO, certifiée en histoire-géographie, post-doctorante CEMAF (Aix en Pce), « S’opposer à l’esclavage à l’île Bourbon : les différents modes de résistances serviles (1750-1848) »
- Aurélie HELMMINGER, ethnomusicologue, rattachée au CREM (Nanterre), « Esprits et pan jumbies : représentations sur la possession dans les steelbands de Trinidad et Tobago »
Mardi 6 mai : (de 13 à 15 h, salle 2) - Jean-François NIORT, Historien du Droit, responsable du Département Histoire du Centre d’analyse géopolitique et internationale (CAGI), Université des Antilles et de la Guyane
"Homo servilis : l’esclave dans le Code Noir du point de vue de l’histoire du droit"
Vendredi 13 juin : - Christine CHIVALLON, anthropologue et géographe, Directrice de recherche au CNRS, Centre d’étude d’Afrique noire (CEAN -IEP Bordeaux)
« Mémoire de l’esclavage : significations actuelles d’une résurgence mémorielle »


8 décembre 2007 - 7 juin 2008
"L'identité est-elle un concept scientifique ?"
Centre d'Etudes du Vivant
Organisé par Monique DAVID-MENARD

Avec la participation de :
- Monique DAVID-MENARD : L’identité comme principe logique et comme illusion subjective
- Geneviève FRAISSE: L’identité ou l’embarras du sujet
- Ali BENMAKHLOUF : Les épopées de l’identité
- Monique CHEMILLIER-GENDREAU : Identité subie, identité choisie
- Sonia DAYAN-HERZBRUN : De la déconstruction post-coloniale des identités à un nouvel universel
- Sophie VRIZ et Joël AGHION : Que nous apprend la cellule ?
Samedi 17 mai : - Ilsen ABOUT : L’identification des personnes, une histoire du sujet
Samedi 7 juin : - François VILLA : Le même, l’identique et le nouveau



Vendredi 30 mai 2008
Identités nationales
Observatoire de l'institutionnalisation de la xénophobie
Sorbonne, amphi Bachelard de 9 h à 15 h 30 -
Inscription gratuite en ligne

9 h Première table ronde - Présidence : Nacira Guénif-Soulamas
Asylon(s), n°4, mai 2008 "Institutionnalisation de la xénophobie" (à paraître), sous la direction de l'Observ.i.x ; intervenants : Marc Bernardot, Jean-Baptiste Duez, Benoît Larbiou
Consommation & Société (numéro en préparation), sous la direction de Séverine Dessajan, Nicolas Hossard,  Elsa Ramos
Cultures & Conflits, n°69, avril 2008 "Xénophobie de gouvernement, nationalisme d'Etat", sous la direction de Jérôme Valluy

11 h Deuxième table ronde - Présidence : Roselyne Rochereau
Journal des Anthropologues, Hors série, 2007 "Identités nationales d'Etat", sous la direction de Laurent Bazin, Robert Gibb, Monique Selim
Lignes, n°26, mai 2008, "Immigration, rétention, expulsions. Les étrangers indésirables.", sous la direction de Alain Brossat, Mathilde Girard, Olivier Le Cour Grandmaison
Migrations Société (numéro en préparation), sous la direction de Luca Marin, Pedro Vianna

14 h Troisième table ronde - Présidence : Serge Slama
Raisons politiques, n°26, mai 2007, "Choisir ses immigrés ?", sous la direction de Speranta Dumitru, Marc Rüegger ; intervenant : Geert Demuijnck
Raison  Présente (numéro en préparation) , sous la direction de Christian Ruby ; intervenant : Stanislas D'Ornano
Savoir / Agir, n°2, déc. 2007, "Identité(s) nationale(s) : le retour des politiques de l'identité ?", sous la direction de Romain Bertrand, Sylvain Laurens



Jeudi 20 mai 2008, de 18h à 20h, salle 237 C (2e étage, partie C) de la Halle aux Farines
Centre Georges CANGUILHEM
"Against Prediction"
Conférence par Bernard HARCOURT, professeur de droit à l'université de Chicago

Cette conférence portera sur les tensions et les différences entre rationalité de sécurité et rationalité de précaution. Nous essayerons de préciser un peu plus systématiquement le sens de cette dernière et de voir comment la rétention de sûreté s'y rattache de manière privilégiée.
BERNARD HARCOURT présentera son récent et remarquable ouvrage sur l'histoire et les critiques que l'on peut adresser aux techniques actuarielles, au profilage et à la prédiction basés sur des calculs probabilistes, Against Prediction. En voici la rapide présentation en anglais:
"From random security checks at airports to the use of risk assessment in sentencing, actuarial methods are being used more than ever to determine whom law enforcement officials target and punish. And with the exception of racial profiling on our highways and streets, most people favor these methods because they believe they're a more cost-effective way to fight crime.
In Against Prediction, Bernard E. Harcourt challenges this growing reliance on actuarial methods. These prediction tools, he demonstrates, may in fact increase the overall amount of crime in society, depending on the relative responsiveness of the profiled populations to heightened security. They may also aggravate the difficulties that minorities already have obtaining work, education, and a better quality of life—thus perpetuating the pattern of criminal behavior. Ultimately, Harcourt shows how the perceived success of actuarial methods has begun to distort our very conception of just punishment and to obscure alternate visions of social order. In place of the actuarial, he proposes instead a turn to randomization in punishment and policing. The presumption, Harcourt concludes, should be against prediction."



Du 11 mars au 20 mai, Fait politique, Les tribunes de Sciences Po
Identité, une et plurielle ?
"Idem" en latin désigne ce dans quoi je me reconnais et ce dans quoi les autres me reconnaissent. L’identité est toujours attachée à des signes par lesquels elle s’affiche, de sorte qu’elle est à la fois affirmation d’une ressemblance entre les membres du groupe identitaire et d’une différence avec «les autres». Elle est un processus complexe et ambivalent dans lequel chaque individu ou chaque groupe se définit par lui-même, par rapport aux autres et par les autres. Identité, Immigration, Intégration, occupent une place importante dans le débat public aujourd’hui. Ce cycle a pour volonté d’aider à mieux comprendre comment, de tous temps, les identités collectives, peuvent être façonnées et transformées par l’expérience individuelle et collective de chaque individu.
Ambroisine BOURBON, Chargée de programmes, Tél : 33 (0)1 44 39 40 91
Jérôme MICHEL, Assistant de formation, Tél : 33 (0)1 44 39 07 35
€ 150 à € 350 le cycle.



1-3 mai 2008
"IDENTITES, Qui êtes-vous vraiment ?"
18ème Festival des Sciences de Chamonix
Coordination générale par Jean-Marc MILHOMME

Avec la participation de Jim ANDERSON (Université de Stirling, Ecose), Catherine BARTHELEMY (CHRU Tours), Franck BEAU, Gilles BOËTSCH (CNRS), Claire BOUVATIER (Hôpital Cochin), Edgardo D. CAROSELLA (Commissariat à l'Energie Atomique), Jean-Michel DUBERNARD (CHU Lyon), Denis CHATELIER (mairie de Rochefort), Guy DI MEO (Aménagement, Développement, Environnement et Sociétés - ADES), Françoise FORETTE (AP-HP), Etienne KLEIN (Commissariat à l'Energie Atomique), Gorka LANDABURU (Cambio 16), Michel MORANGE (Ecole Normale Supérieure), Dominique PECAUD (Université de Nantes), Michel PERRIN (CNRS), Pierre PIAZZA (Université de Cergy Pontoise), Michel PUECH (IEP), Patricia RICHER-CLERMONT, Nicolas ROUVIERE (IUFM de Grenoble), Muza RUBACKYTE (conservatoire Rachmaninoff, Paris), Daniel SIBONY, Priscille TOURAILLE (Museum national d'histoire naturelle), François VANNUCCI (Paris 7), Catherine VIDAL (Institut Pasteur), Patrick WEIL (CNRS).
€ 35 les trois jours.



4 février - 14 avril
"L'identité"
Collège International de Philosophie et Université Paris 7 - Denis Diderot
Organisé par Evelyne GROSSMAN

On a récemment en France beaucoup parlé de drapeau (à agiter, faire flotter, ramasser…), de Marseillaise, d’identité nationale – et ceci d’un bout à l’autre du spectre politique.
Par-delà les slogans simplistes, la question des identités à défaire ou à réinventer (qu’elles soient sexuelles, linguistiques, sociales, culturelles, individuelles ou collectives) est au coeur des interrogations contemporaines.
Ainsi par exemple, l’actuelle injonction à être soi, à donner un sens à sa vie (Ehrenberg, Kauffmann) invite à une réflexion sur le malaise de l’individu moderne «tombant en panne sitôt qu’il ne croit plus à sa propre histoire ».
Toute identité est-elle alors d’essence fictionnelle, voire littéraire ? «Je suis ce que je me raconte», affirme le philosophe Paul Ricoeur.
Ou encore, faut-il tenter d’être toujours le même à travers le temps et l’espace pour assurer une indispensable continuité à son être (entre invention, construction de soi et artifice, affabulation)?
«Après ceci, tu n’as plus jamais été le même», écrit Beckett dans sa pièce Cette fois, avant d’ajouter : « le même… que qui? ».
Bonne question, en effet…On tentera donc d’élaborer une réflexion sur cette notion d’identité à travers la lecture d’extraits de textes littéraires et philosophiques qui l’interrogent.
Entre autres : Serge Doubrovsky (Le Livre brisé), Beckett (L’Innommable), Maurice Blanchot (L’Entretien infini), Alain Robbe-Grillet (Le Miroir qui re v i e n t), Nathalie Sarraute, Marguerite Duras, Jacques Derrida (Le Monolinguisme de l’autre, Mémoires d’aveugle) et, en arrière-plan, l’ensemble de l’oeuvre de Gilles Deleuze (et Deleuze-Guattari).

Bibliographie indicative :
– Jean-Jacques Arnaud, Qui dit je en nous ? (Une histoire subjective de l’identité), Grasset, 2006
– Alain Ehrenberg, La Fatigue d’être soi, (1998) Odile Jacob/poche
– Jean-Claude Kaufmann, L’invention de soi (Une théorie de l’identité), Armand Colin, 2004



13 mars - 10 avril 2008
"La crise du cadre et les avant-gardes"
Collège International de Philosophie
Organisé par Natalia SMOLANSKAIA.

Le cadre est une des manières de poser le réel : on s’interrogera sur les conditions de la formation de ce regard sur le monde, ce regard démultiplié selon une pluralité de plans que nous pouvons distinguer. Ce projet épistémologique vise le champ des arts dans le contexte actuel de la situation de l’art, quand précisément aujourd’hui les conventions réglant les pratiques artistiques se renouvellent très souvent et coexistent sans former de succession. La situation de la crise du cadre est celle de l’incapacité de pénétrer dans un cadre non familier, de l’incapacité de trouver des repères pertinents, de l’absence de la volonté d’effacer des cadres préliminaires et non fonctionnels à un moment donné. Cette crise s’annonce dès le début de la modernité avec la crise du sujet, puis avec la crise de l’auteur et la crise du langage. Elle efface les définitions. Les frontières entre les arts et la philosophie deviennent alors flottantes.
La question des avant-gardes se révélera la pierre angulaire de moments critiques de l’histoire du XXe siècle. On fera apparaître Kazimir Malévitch comme figure centrale de cette interrogation qui lie la remise en question des instruments plastiques à la production de nouveaux cadres conceptuels. À l’époque de l’explosion des « ismes » de l’art, l’artiste élabore lui-même son propre discours, il veut clarifier son « langage de l’art » à l’aide du commentaire. 
Il y aura trois axes principaux de réflexions autour de l’avant-garde : interrogation sur le concept d’avant-garde et les avant-gardes historiques ; questionnement sur les langages de l’art des avant-gardes, (on verra comment les changements radicaux des langages de l’art sont liés avec des changements culturels/politiques et/ou avec le renouvellement des outils quant à l’art) ; les recherches sur la façon dont les avant-gardes sont intégrées au processus d’évaluation et de ré-évaluation d’un discours (des discours) concernant la crise du cadre.

Intervenants :
- Natalia SMOLIANSKAIA : présentation du séminaire
- Jean-Pierre COMETTI : Les avant-gardes et le langage de la révolution. Quelles fins ?
- Antonia SOULEZ : Du cadre de référence chez Wittgenstein
- Jacques MORIZOT : Quelle philosophie pour penser l'avant-garde ?
- Philippe SERS : Marcel Duchamp, éléments pour une nécessaire réinterprétation



29-30 novembre 2007
"Construction d'identité et processus d'identification"
Université François Rabelais de Tours
Groupe de Recherche "Langues et Représentations"
Comité d’organisation : Gilles COL, Nathalie GARRIC, Sylvester OSU, Fabienne TOUPIN

Gabriel BERGOUNIOUX (Université d’Orléans/CORAL, Orléans)
Isabelle BRIL (LACITO-CNRS, Paris)
Pierre CADIOT (Université d’Orléans/CORAL, Orléans)
Gilles COL (Université François Rabelais, Tours/FORELL, Poitiers)
Jean-Michel FOURNIER (Université François Rabelais/L&R, Tours)
Jean-Jacques FRANCKEL (Université de Paris X, Nanterre/ LLF (UMR 7110) CNRS, Paris)
Jacques FRANçOIS (Université de Caen Basse-Normandie/CRISCO, FRE 2805)
Nathalie GARRIC (Université François Rabelais/L&R, Tours)
Thierry GRASS (Université François Rabelais/L&R, Tours)
Bernhard HURCH (Institut für Sprachwissenschaft, Universität Graz, Austria)
Georges KLEIBER (Université Marc Bloch Strasbourg & EA 1339 LDL- Scolia)
Daniel LEBAUD (Université de Franche-Comté, Besançon)
Fiona McLAUGHLIN (University of Florida, USA)
François NEMO (Université d’Orléans/CORAL, Orléans)
Sylvester OSU (Université François Rabelais/L&R, Tours)
Denis PAILLARD (LLF (UMR 7110) CNRS - Université Paris 7, Paris)
Michel PAILLARD (Université de Poitiers/FORELL, Poitiers)
Fabienne TOUPIN (Université François Rabelais/L&R, Tours)
Bernard VICTORRI (LATTICE (UMR 8094) CNRS-ENS, Montrouge)



4 décembre 2006 – 7 mai 2007
"Violence et identité"
Université Michel de Montaigne Bordeaux 3
Séminaire LAPRIL

- Catherine LETERRIER (chargée de cours à l’Université de Paris IV) – Violence et identité au Brésil : métissage ou exclusion ?
- Everardo RAMOS (ATER à l’Université de Bordeaux3) – Culture populaire, violence et identité régionale au Brésil.
- Mônica NERI (doctorante) – Violence et Identité dans l’œuvre de l’écrivain brésilien Jorge Amado
- Michel CAHEN (CNRS / IEP) – De la violence à la violence ? Identité marginale, démilitarisation et crainte du retour à la guerre : le cas de la Renamo du Mozambique (1992-2006).
- Dardo SCAVINO (MCF à l’Université de Bordeaux3) – Le nationalisme selon Borgès : un conflit entre identité symbolique et identité imaginaire.
- Rafael LUCAS (MCF à l’Université de Bordeaux3) – Identité, violence et marginalité dans les mondes lusophone et francophone.
- Cecilia GONZALES (MCF à l’Université de Bordeaux3) – Figures du crime dans la littérature argentine de la fin du XXème siècle
- Maria do Céu ALVES (lectrice à l’Université de Bordeaux3, doctorante) – Violence et Identité masculines dans l’œuvre de l’écrivaine portugaise contemporaine Agustina Bessa-Luis
- Ilana HEINEBERG (MCF à l’Université de Bordeaux3) – Violence et marginalité dans « Les Côtés du cercle » de l’écrivain brésilien Amilcar Betteja Barbosa.
- Ghislaine FOURNES (professeur à l’Université de Bordeaux3) – Identité chevaleresque et Reconquête dans la chronique de Miguel Lucas de Iranzo (Castille, 1470)
- Rosuel LIMA-PEREIRA (lecteur à l’Université de Bordeaux 3, doctorant) – Violence et métissage dans la formation identitaire d’un syncrétisme religieux afro-brésilien – Le Tambor de Mina, dans l’Etat du Maranhao (Brésil).
- Lila KERMAS (doctorante) – Violence et Identité : Images de la Femme dans la littérature maghrébine d’expression française.

22-24 novembre 2006
"Identité et espace"
Université de Reims
Coordination générale par Michel KOEBEL



5 décembre 2005 - 12 juin 2006
"Violence et identité"
Université Michel de Montaigne Bordeaux 3
Séminaire LAPRIL

- Angelca NIETO, La construction identitaire au sein des FARC
- Patrick BAUDRY, Désymbolisation et singularité.
- Musanji NGALASSO, Langue et violence dans la littérature africaine écrite en français.
- Peter KUON, Rhétorique de la violence dans les textes concentrationnaires.
- Michel DEMANGEAT, La non reconnaissance du sujet.
- Jean-Louis OLIVE, Le rapport de violence, son évitement et son expression spécifique en milieu gitan.
- Lydie PEARL, Violence et représentation de l'anonymat de la foule.



1-3 février 2006
"Identité et localité"
Université de Rouen
Organisé par Odette LOUISET et Denis RETAILLE

Comment identité et localité sont-elles liées et faut-il que dans toutes les sociétés une bijection s'exprime de la même manière de l'identité au lieu comme du lieu à l'identité ? Faut-il admettre, sans frais, l'évidence éthologique qui fait du territoire un impératif bien que peu examiné dans la variété de ses formes ? Les définitions de l'identité géographique et de lieu sont touchées par de telles questions, malgré l'existence d'une petite géographie spontanée des savants qui ne sauraient définir des objets de sciences humaines et sociales sans les localiser et les délimiter. Cette forme de la définition, importée, perturbe ce que l'on appelle comparaison. D'un côté, cela rend possible l'utilisation de systèmes unifiés de mesures ; d'un autre côté l'assurance manque de la pertinence des objets, lorsque catégories, concepts et modèles « occidentaux » sont appliqués à l'observation de constructions sociales dont les fondements appartiennent à d'autres systèmes culturels. C'est d'abord vrai pour les conceptions du temps et de l'espace.




23-24 juin 2005
"L'identité ? soi, non-soi, individu et personne"
Académie des sciences et l'Académie des sciences morales et politiques, Fondation Simone et Cino del Duca à Paris. Entrée libre et gratuite.
Ce colloque pluridisciplinaire a pour objectif de rassembler des scientifiques, des philosophes et des juristes de renom, autour du thème de l'identité. Contact.

JEUDI 23 JUIN 2005
8h45: Ouverture: Nicole Le Douarin, Michel Albert, Jean Dausset.

Session 1 - Génétique et immunologie, piliers biologiques de l'identité (Présidents : Jean Dausset et Claude Debru)
8h50: François GROS - L'individualité génétique : nouveaux acquis, nouveaux regards.
9h20: Edgardo D. CAROSELLA - L'incompatibilité et la tolérance au sein d'un même système : HLA.
9h40: Nicole LE DOUARIN - Le soi et le non-soi dans les chimères.
10h10: Jean-François BACH - La reconnaissance immunologique du soi et ses dérèglements: les maladies auto-immunes.
10h40: Arthur M. SILVERSTEIN - Sur la mystique du soi immunologique.

Session 2 - Identité et conscience de soi (Présidents : Pierre Buser et Jean Baechler)
11h30: Lucien ISRAEL - Quelques aspects de l'identité du point de vue de la neurobiologie et de la formation initiale.
12h00: Jean-Pierre CHANGEUX - Hypothèses sur les bases cérébrales de la représentation de soi et de la représentation du monde.
12h30: Jean BAECHLER - Personne, personnage, personnalité.
13h: Discussion générale / Table ronde.

Session 3 - La tolérance du non-soi (Présidents : Nicole Le Douarin et Jean-François Bach)
14h30: André CAPRON - Le langage moléculaire des parasites ou l'appropriation du soi.
15h: Raffaello CORTESINI - Y a-t-il un problème d'identité après une transplantation?
15h30: Thomas PRADEU - L'identité en immunologie : soi ou continuité?
16h: Claude DEBRU - Soi-même comme un autre : à partir de Paul Ricoeur.
16h30: Discussion générale / Table ronde.

VENDREDI 24 JUIN 2005

Session 4 - Interactions du soi avec son environnement (Présidents : Marianne Bastid-Bruguière et François Gros)
08h45: Etienne-Emile BAULIEU - Hormones, environnement et soi.
09h15: Anne FAGOT-LARGEAULT - Cellules souches et individuation.
09h45: Federico MAYOR - Unicité créatrice, l'espoir.
10h15: Jacqueline MORAND-DEVILLER - L'individu et le corps social : identité, liberté.

Session 5 - L'humain au coeur de l'identité (Présidents : Jacqueline Morand-Deviller et Etienne-Emile Baulieu)
11h: Pierre BUSER - Soi/non-soi, moi/non-moi, pour les théoriciens de l'esprit.
11h30: Bernard SESBOUE s.j. - L'évolution du concept de personne au service de l'identité de Dieu et de l'Homme.
12h: Bertrand SAINT-SERNIN - Regard acosmique et regard cosmologique sur l'identité personnelle : Sartre et Whitehead.
12h30: François TERRE - L'être humain, le sujet de droit et la personne juridique.
13h: Conclusion générale, coordonnée par A. Fagot-Largeault, J-F. Bach, B. Saint-Sernin et F. Terré.




3-5 juillet 2002
"Environnement et identité en Méditerranée"
Université Louis Pasteur, Strasbourg
Organisé par l'Université de Corse Pacal Paoli

Alban Bensa,

Marc Abelès

de 10h à 13h : Amphi Stourdzé, 1 rue Descartes, 75005 Paris

Samedi 22 novembre
de 11h à 13h : Lille

Citéphilo, Lille (adresse à préciser) www.citephilo.org

Table ronde

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Philippe Descola

Fathi Triki

Monique Schneider

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